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	<title>Philippe Orfali</title>
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	<description>journaliste pigiste &#124; freelance reporter</description>
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		<title>Les primes au bilinguisme des fonctionnaires fédéraux ont coûté plus d&#8217;un demi-milliard aux Canadiens depuis 10 ans</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 17:33:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Orfali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Philippe Orfali
LeDroit
Les primes au bilinguisme dont bénéficient des dizaines de milliers de fonctionnaires fédéraux coûtent cher aux contribuables : depuis 10 ans, c&#8217;est plus d&#8217;un demi-milliard de dollars qui a été remis à des employés du gouvernement du Canada, pour leur maîtrise des deux langues officielles. Et la facture ne cesse de croître, d&#8217;année en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft" title="Dyane Adam, l'ex-commissaire aux langues officielles (Archives, LeDroit)" src="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/569x379/201007/18/186500-ex-commissaire-langues-officielles-dyane.jpg" alt="Dyane Adam, l'ex-commissaire aux langues officielles (Archives, LeDroit)" width="341" height="227" />Philippe Orfali<br />
</strong>LeDroit</p>
<p>Les primes au bilinguisme dont bénéficient des dizaines de milliers de fonctionnaires fédéraux coûtent cher aux contribuables : depuis 10 ans, c&#8217;est plus d&#8217;un demi-milliard de dollars qui a été remis à des employés du gouvernement du Canada, pour leur maîtrise des deux langues officielles. Et la facture ne cesse de croître, d&#8217;année en année. La Fédération des contribuables canadiens demande son abolition. L&#8217;ex-commissaire aux langues officielles, Dyane Adam, aussi.</p>
<p><span id="more-332"></span></p>
<p>C&#8217;était l&#8217;une des concessions faites par le premier ministre Pierre Elliott Trudeau pour apaiser les fonctionnaires fédéraux du Québec, en 1977 : chaque employé du gouvernement canadien occupant un poste bilingue et qui démontrait une maîtrise véritable du français et de l&#8217;anglais recevrait, chaque année, un chèque de 800 $, sorte d&#8217;incitatif à parler les deux langues.</p>
<p>La valeur de la prime n&#8217;a jamais été modifiée, mais le nombre d&#8217;employés de l&#8217;État qui se qualifient pour l&#8217;obtenir, lui, a crû de façon exponentielle. Évaluée à 12 millions $ à sa création, la mesure coûte aujourd&#8217;hui 72 millions $ par année aux contribuables, révèlent des documents obtenus par<em>LeDroit</em> en vertu de la loi sur l&#8217;accès à l&#8217;information.</p>
<p>Depuis le début de la dernière décennie, près de 625 millions $ de primes ont été octroyés à des fonctionnaires, parce qu&#8217;ils détiennent les compétences linguistiques requises pour leur poste.</p>
<p>L&#8217;an dernier, ils étaient 90 650 à jouir de ces bonis. Sans surprise, plus de 65 % des receveurs de primes sont francophones. Et plus des deux tiers travaillent dans la grande région de la capitale nationale.</p>
<p><em><a title="Une facture de plus en plus salée pour les contribuables" href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/fonction-publique/201007/18/01-4299314-une-facture-de-plus-en-plus-salee-pour-les-contribuables.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_en-manchette_572_section_POS4" target="_blank">La suite sur LeDroit.cyberpresse.ca</a></em></p>
<p>Voir aussi:</p>
<p><strong><a title="Une mesure périme, selon Dyane Adam" href="http://www.cyberpresse.ca/_purl/01-4299311 " target="_blank">Une mesure périmée, selon Dyane Adam</a></strong><a title="Une mesure périme, selon Dyane Adam" href="http://www.cyberpresse.ca/_purl/01-4299311 " target="_blank"> </a></p>
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		<title>48 heures à Boston, à pied</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 16:38:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Orfali</dc:creator>
				<category><![CDATA[À catégoriser]]></category>
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		<description><![CDATA[ 
Philippe Orfali
collaboration spéciale, La Presse
Boston n&#8217;est pas surnommé «America&#8217;s Walking City» pour rien. Avec ses rues qui changent de nom à tout bout de champ et ses innombrables sens uniques, y conduire relève du supplice. Les Bostoniens l&#8217;ont compris, si bien qu&#8217;une ligne rouge sur le sol &#8211; un circuit nommé la Freedom Trail &#8211; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 334px"><img title="Quincy Market, la nuit" src="http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash2/hs078.ash2/37249_410885142158_511967158_4250291_1717977_n.jpg" alt="Quincy Market, la nuit" width="324" height="432" /><p class="wp-caption-text">Quincy Market, la nuit</p></div>
<p><a title="Philippe Orfali" href="http://recherche.cyberpresse.ca/cyberpresse/search/theme/cyberpresse/template/result?q=&amp;fq[]=author%3APhilippe+Orfali&amp;sort=recent">Philippe Orfali<br />
</a>collaboration spéciale, La Presse</p>
<p>Boston n&#8217;est pas surnommé «<em>America&#8217;s Walking City</em>» pour rien. Avec ses rues qui changent de nom à tout bout de champ et ses innombrables sens uniques, y conduire relève du supplice. Les Bostoniens l&#8217;ont compris, si bien qu&#8217;une ligne rouge sur le sol &#8211; un circuit nommé la Freedom Trail &#8211; permet de visiter la plupart des sites touristiques de la ville, à pied et à son propre rythme.</p>
<p>(Ce texte est paru dans <em>La Presse </em>du 22 mai dernier.)</p>
<p><span id="more-302"></span></p>
<p><strong>JOUR 1</strong></p>
<p><strong> </strong><strong>9 h</strong></p>
<p>Une fois sortis de l&#8217;hôtel, nous nous dirigeons à pied vers le Quincy Market, pour le petit-déjeuner. On trouve vraiment de quoi satisfaire tout le monde dans Faneuil Hall (prononcé «fan-youl»), un grand édifice de briques rouges datant de 1762.</p>
<p><strong>10 h</strong></p>
<p>On trouve la Freedom Trail (www.thefreedomtrail.org) et on se dirige vers le North End. Terminés en 2007, les travaux d&#8217;enterrement de l&#8217;Interstate 93 ont duré 16 ans et coûté 22 milliards. Le mégaprojet a redonné vie au quartier, jusque-là isolé du reste de la ville par l&#8217;autoroute.</p>
<p>Rapidement, nous arrivons au premier arrêt de notre parcours : la maison de Paul Revere, héros de la Révolution américaine. Même s&#8217;il est intéressant de la visiter pour mieux connaître la vie dans la colonie, nous sommes un peu déçus, en visitant la demeure datant du XVIIe siècle, d&#8217;apprendre qu&#8217;à peu près rien ne subsiste de l&#8217;époque. On visite aussi la Old North Church. Ce qui frappe, quand on entre dans cette petite église épiscopalienne bâtie en 1723, ce sont les bancs d&#8217;église, situés dans de petites cases fermées. À l&#8217;époque, chaque famille devait acheter son propre compartiment afin d&#8217;assister aux célébrations. C&#8217;est du haut du clocher de l&#8217;église que Revere fit allumer des lanternes, le 18 avril 1775, pour prévenir les Bostoniens de l&#8217;invasion britannique. Après être passés devant le cimetière Copp&#8217;s Hill, nous flânons autour du TD Garden. Le quartier est tout neuf et les partisans affluaient, en cet après-midi de match de hockey. Qu&#8217;importe si les Bruins n&#8217;affrontaient pas le Canadien, quelques vendeurs de marchandise avaient des T-shirts aux mots peu élogieux pour nos Glorieux&#8230;</p>
<p><strong>La suite sur </strong><a title="48 heures à Boston, à pied" href="http://www.cyberpresse.ca/voyage/etats-unis/201005/21/01-4282755-48-heures-a-boston-a-pied.php" target="_blank"><strong>Cyberpresse.ca/48heures</strong></a></p>
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		</item>
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		<title>De coûteux allers-retours Winnipeg-Ottawa</title>
		<link>http://www.PHILIPPEORFALI.com/2010/04/de-couteux-allers-retours-winnipeg-ottawa/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 15:01:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Orfali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[PHILIPPE ORFALI
Le Droit 
 
Le numéro un de l&#8217;Agence de la santé publique du Canada  (ASPC), le Dr David Butler-Jones, habite à  Winnipeg, mais travaille surtout à Ottawa. Résultat : l&#8217;administrateur  en chef a facturé aux Canadiens pour près d&#8217;un million de dollars en  frais de voyage depuis son arrivée en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #000000;">PHILIPPE ORFALI<br />
Le Droit</span></strong><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p><span style="color: #000000;"> </span></p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><img title="David Butler-Jones" src="http://www.phac-aspc.gc.ca/cpho-acsp/gfx/david-butler-jones-bio_full.jpg" alt="" width="250" height="415" /><p class="wp-caption-text">Depuis 2004, le Dr David Butler-Jones a soumis pas moins de 918 801,55 $ en factures de voyage. Les ministres de la Santé ont déboursé 405 477,30 $.</p></div>
<p>Le numéro un de l&#8217;Agence de la santé publique du Canada  (ASPC), le Dr David <span style="color: #000000;">Butler-Jones</span><span style="color: #000000;">, habite à  Winnipeg, mais travaille surtout à Ottawa. Résultat : l&#8217;administrateur  en chef a facturé aux Canadiens pour près d&#8217;un million de dollars en  frais de voyage depuis son arrivée en poste en 2004, a appris LeDroit.  C&#8217;est plus de deux fois ce qu&#8217;ont dépensé réunis les trois titulaires du  ministère fédéral de la Santé pendant la même période.<span id="more-252"></span></span></p>
<p><a href="http://bit.ly/cYHr5m" target="_blank"><span style="color: #000000;"> </span></a><a href="http://bit.ly/cYHr5m">La suite sur Cyberpresse&#8230;</a></p>
<p><span style="color: #000000;">Entre le 2 septembre 2004 et le 1er mars 2010, le DrButler-Jones a soumis pas moins  de 918 801,55$ en factures de voyage, alors que les ministres de la  Santé Ujjal Dosanjh, Tony Clement et Leona Aglukkaq ont déboursé  405 477,30$ en déplacements.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En fait, de tous les employés  supérieurs de l&#8217;Agence et de Santé Canada, le DrButler-Jones est celui  qui, trimestre après trimestre, dépense le plus en voyages divers,  révèlent les données obtenues en vertu de la politique sur la  divulgation obligatoire des frais de voyage de cadres supérieurs  désignés du gouvernement du Canada.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">&#8220;Il n&#8217;est pas rare que le  Dr Butler-Jones fasse de nombreuses fois par semaine l&#8217;aller-retour entre  Winnipeg et Ottawa. Et il ne voyage certainement pas en classe  économique&#8221;, a indiqué sous le couvert de l&#8217;anonymat un employé de  l&#8217;ASPC, au fait du dossier.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Du 2septembre au 1erdécembre 2008, le  médecin s&#8217;est déplacé à de nombreuses reprises, facturant par le fait  même 60550$ aux Canadiens, 10 fois plus pour la même période que les  ministres Clement et Aglukkaq.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">L&#8217;Agence dispose de bureaux à  Winnipeg et à Ottawa depuis sa création. Cette &#8220;situation&#8221; force le  Dr Butler-Jones à voyager sans cesse entre ses bureaux de Winnipeg et  ceux de la capitale.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">&#8220;Le Dr Butler-Jones habite à Winnipeg et y a  un bureau, mais l&#8217;essentiel de son travail est effectué à Ottawa&#8221;,  confirme l&#8217;Agence dans un échange de courriels avec LeDroit.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les  crises de la listériose et, plus récemment, de la grippe A(H1N1) ont  démontré la nécessité pour le médecin d&#8217;être à Ottawa, poursuit  l&#8217;Agence.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Six ans après la création de l&#8217;ASPC et des centaines de  milliers de dollars plus tard, la réinstallation de l&#8217;administrateur à  Ottawa a donc récemment été annoncée, soutient-on dans le courriel.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;">Des frais non précisés</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;">Curieusement,  la majorité des déplacements de l&#8217;administrateur en chef sont décrits  comme ayant pour but de lui permettre de &#8220;participer à diverses  réunions&#8221;, alors que la plupart des cadres et ministres consignent avec  le plus grand détail tous leurs déplacements.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ainsi, en consultant  les registres de la ministre Aglukkaq, on apprend qu&#8217;elle a récemment  dépensé 1102,43$ pour assister à la Réunion ministérielle sur  l&#8217;initiative sur la sécurité de la santé mondiale, une rencontre qui a  par la suite été annulée.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Mais dans le cas du Dr Butler-Jones, rien  de tout ça. &#8220;Les objectifs généraux des voyages (du Dr Butler-Jones)  sont évidents à la lumière de son mandat. La description doit être brève  et indiquer aux usagers l&#8217;objectif général du voyage&#8221;, s&#8217;est défendue  l&#8217;Agence.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">&#8220;Notre dirigeant principal des finances pourrait décider  de fournir de plus amples précisions à une date ultérieure.&#8221;</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Dans  tous ses déplacements, le Dr Butler-Jones voyage-t-il seul? Difficile de  le savoir. Les détails concernant les déplacements de ses employés ne  sont pas systématiquement rendus publics. L&#8217;ASPC indique cependant que  le Dr Butler-Jone &#8220;voyage surtout seul&#8221;.</span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong><span style="color: #000000;">DÉPENSES DE VOYAGE</span></strong></span></p>
<p><em><span style="color: #000000;">Dépenses de voyage facturées aux Canadiens du  2 septembre 2004 au 1er mars 2010</span></em></p>
<p><span style="color: #000000;">Administrateur en chef  de la santé publique (le poste est détenu par le Dr David </span><span style="color: #000000;">Butler-Jones</span><span style="color: #000000;"> depuis sa création, en 2004)</span></p>
<p><span style="color: #000000;">918 801,55 $</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ministre fédéral  de la Santé (pendant cette période, le poste a successivement été occupé  par le libéral Ujjal dosanjh et les conservateurs Tony Clement et Leona  Aglukkaq)</span></p>
<p><span style="color: #000000;">405 477,30 $</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Source  : Santé Canada et agence de la santé publique</span></p>
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		<title>Des milliers de délits commis dans l&#8217;armée</title>
		<link>http://www.PHILIPPEORFALI.com/2010/02/des-milliers-de-delits-commis-dans-larmee/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 00:39:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Orfali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Agressions sexuelles, violence conjugale, conduite en état d&#8217;ébriété :  l&#8217;histoire du colonel déchu Russell Williams est loin d&#8217;être un cas  isolé, révèlent des rapports confidentiels des Forces canadiennes  obtenus par LeDroit. Pire, ces crimes résultent de problèmes systémiques  que l&#8217;armée semble déterminée à ignorer, estime un ancien haut placé  des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" title="Exclusif" src="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/201002/14/147265-plus-etre-accuse-meurtre-colonel.jpg" alt="" width="435" height="290" /></p>
<p>Agressions sexuelles, violence conjugale, conduite en état d&#8217;ébriété :  l&#8217;histoire du colonel déchu Russell Williams est loin d&#8217;être un cas  isolé, révèlent des rapports confidentiels des Forces canadiennes  obtenus par LeDroit. Pire, ces crimes résultent de problèmes systémiques  que l&#8217;armée semble déterminée à ignorer, estime un ancien haut placé  des Forces.</p>
<p>Les documents obtenus par Le  Droit en vertu de la loi sur l&#8217;accès à l&#8217;information dressent un  portrait peu glorieux de nos soldats et de la vie sur les bases  canadiennes. Ils recensent des milliers de crimes en tout genre commis  depuis 2007 et rapportés à la police militaire.</p>
<p>Du vol au viol, ce sont près de 4000 délits qui ont été  commis depuis trois ans, dans une population qui avoisine les 18 000  personnes, selon les estimations du colonel à la retraite et avocat  Michel Drapeau. «Des chiffres extrêmement élevés», qui sont néanmoins  loin de le surprendre.</p>
<p><span id="more-250"></span>La suite sur Cyberpresse:</p>
<p><a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201002/14/01-949654-des-milliers-de-delits-commis-dans-larmee.php " target="_blank">http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201002/14/01-949654-des-milliers-de-delits-commis-dans-larmee.php </a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Dossier Portfolio La Presse Affaires &#8211; l&#8217;Outaouais, une région à deux visages</title>
		<link>http://www.PHILIPPEORFALI.com/2010/02/dossier-portfolio-la-presse-affaires-loutaouais-une-region-a-deux-visages/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 20:20:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Orfali</dc:creator>
				<category><![CDATA[À catégoriser]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[La Presse]]></category>
		<category><![CDATA[Outaouais]]></category>
		<category><![CDATA[pige]]></category>
		<category><![CDATA[Portfolio]]></category>

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		<description><![CDATA[
Un marché de l&#8217;emploi stable, une main-d&#8217;œuvre qualifiée et hautement scolarisée, un milieu d&#8217;affaires à l&#8217;épreuve du ralentissement économique: la forte présence du gouvernement fédéral joue un rôle crucial dans l&#8217;économie de l&#8217;Outaouais. Mais derrière les nombreux avantages que procure la présence d&#8217;un secteur public fort, se cachent certains défis que tentent de relever depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Un marché de l&#8217;emploi stable, une main-d&#8217;œuvre qualifiée et hautement scolarisée, un milieu d&#8217;affaires à l&#8217;épreuve du ralentissement économique: la forte présence du gouvernement fédéral joue un rôle crucial dans l&#8217;économie de l&#8217;Outaouais. Mais derrière les nombreux avantages que procure la présence d&#8217;un secteur public fort, se cachent certains défis que tentent de relever depuis quelques années les divers intervenants économiques et du milieu des affaires. Portrait d&#8217;une «région dépendante» en pleine réévaluation.<span id="more-244"></span></p>
</div>
<p>Ce n&#8217;est pas un hasard si l&#8217;hôtel de ville de Gatineau offre une vue à couper le souffle du parlement fédéral : dans la quatrième ville du Québec, plus du tiers de la population travaille pour le secteur public, que ce soit pour l&#8217;un des ordres de gouvernement ou en santé et en éducation. Et pas moins de 51 000 travailleurs de l&#8217;Outaouais empruntent chaque jour l&#8217;un des quatre ponts interprovinciaux pour aller travailler du côté d&#8217;Ottawa, alors que seulement 16 000 Ontariens font de même.</p>
<p><a title="La Presse Affaires" href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/dossiers/portrait-2010-outaouais/" target="_blank">La suite sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca &gt; </a></p>
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		<title>Tranquille, Ottawa?</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 03:59:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Orfali</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Portfolio]]></category>
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		<category><![CDATA[Hôtel de ville]]></category>
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		<category><![CDATA[politique municipale]]></category>

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		<description><![CDATA[Tranquilles, les rues du centre-ville d&#8217;Ottawa ? Pas assez pour le  conseiller municipal Georges Bédard. L&#8217;élu du quartier Rideau-Vanier  déposera la semaine prochaine un rapport recommandant d&#8217;interdire aux  gens de crier ou d&#8217;utiliser un langage insultant dans les rues de la  capitale nationale, a appris LeDroit. Déjà, hier, la nouvelle  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tranquilles, les rues du centre-ville d&#8217;Ottawa ? Pas assez pour le  conseiller municipal Georges Bédard. L&#8217;élu du quartier Rideau-Vanier  déposera la semaine prochaine un rapport recommandant d&#8217;interdire aux  gens de crier ou d&#8217;utiliser un langage insultant dans les rues de la  capitale nationale, a appris <em>LeDroit</em>. Déjà, hier, la nouvelle  soulevait tout un tollé dans les bars du centre-ville.<span id="more-242"></span></p>
<p><a title="Tranquille, Ottawa?" href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/ottawa-est-ontarien/201001/29/01-944129-jusqua-300-damende-pour-crier-a-ottawa-a-la-sortie-des-bars.php" target="_blank">La suite sur Cyberpresse &gt;</a></p>
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		<title>100 bougies pour l&#8217;AFO</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 00:51:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Orfali</dc:creator>
				<category><![CDATA[À catégoriser]]></category>
		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[Franco Plus]]></category>

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		<description><![CDATA[ Créée le 20 janvier 1910, l&#8217;Assemblée de la francophonie de l&#8217;Ontario (AFO) célébrera au cours des prochains mois son centenaire. Demain, dans le cadre de son forum annuel, l&#8217;organisme de défense des intérêts des Franco-Ontariens dévoilera la programmation de ses festivités.
Bien du chemin a été parcouru depuis la création de l&#8217;Association canadienne-française d&#8217;éducation d&#8217;Ontario [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline" title="Grande assemblée de protestation contre Mgr Fallon à Pointes-aux-Roches, le 30 septembre 1917. Nommé évêque du diocèse de London en 1910, il appuie fortement le Règlement 17. Les ouailles de Mgr Fallon expriment surtout leur mécontentement via leurs curés, qui écrivent des lettres contre leur évêque. Fallon réplique en les amenant devant un tribunal diocésain. Certains prêtres se rétractent ; d&#39;autres sont suspendus ou expulsés du diocèse. - Courtoisie Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l&#39;Université d&#39;Ottawa - Fonds ACFO" alt="Grande assemblée de protestation contre Mgr Fallon à Pointes-aux-Roches, le 30 septembre 1917. Nommé évêque du diocèse de London en 1910, il appuie fortement le Règlement 17. Les ouailles de Mgr Fallon expriment surtout leur mécontentement via leurs curés, qui écrivent des lettres contre leur évêque. Fallon réplique en les amenant devant un tribunal diocésain. Certains prêtres se rétractent ; d&#39;autres sont suspendus ou expulsés du diocèse. - Courtoisie Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l&#39;Université d&#39;Ottawa - Fonds ACFO" align="left" src="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/200910/19/117296-grande-assemblee-protestation-contre-mgr.jpg" /> Créée le 20 janvier 1910, l&#8217;Assemblée de la francophonie de l&#8217;Ontario (AFO) célébrera au cours des prochains mois son centenaire. Demain, dans le cadre de son forum annuel, l&#8217;organisme de défense des intérêts des Franco-Ontariens dévoilera la programmation de ses festivités.</p>
<p>Bien du chemin a été parcouru depuis la création de l&#8217;Association canadienne-française d&#8217;éducation d&#8217;Ontario (ACFÉO), au premier Congrès général des Canadiens-français d&#8217;Ontario, à Ottawa.</p>
<p> <span id="more-241"></span>
<p>« À l&#8217;époque, cela faisait plus de 20 ans que le gouvernement provincial grugeait les droits de la minorité francophone », explique l&#8217;historien Yves Frenette, directeur du Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa.</p>
<h3>Lutte pour les droits scolaires</h3>
<p>En 1885, le gouvernement provincial d&#8217;Oliver Mowat adopte une loi instituant l&#8217;anglais comme langue de communication dans les écoles ontariennes. Trois ans plus tard, tous les manuels français sont retirés de la liste d&#8217;ouvrages autorisés par le gouvernement. « Queen&#8217;s Park espérait alors que les Franco-Ontariens choisiraient l&#8217;assimilation, ce qui ne se produit pas », dit M. Frenette.</p>
<p>Avec la fondation de l&#8217;ACFÉO, les Canadiens-français d&#8217;Ontario réclament la reconnaissance de leurs écoles et du français comme langue d&#8217;enseignement, et l&#8217;ouverture d&#8217;écoles secondaires françaises.</p>
<p>La réponse du gouvernement sera tout autre : le Règlement 17 est adopté en 1913, il abolit formellement l&#8217;enseignement du français après la 2e année.</p>
<p>« Dès ce moment, l&#8217;ACFÉO &#8211; formée de l&#8217;élite politique, intellectuelle et religieuse francophone de l&#8217;époque &#8211; se mobilise, explique M. Frenette. La bataille des épingles à chapeaux fait partie de ce mouvement. Et ce sont les mêmes gens qui ont veillé à la création du journal LeDroit, en 1913. »</p>
<p><img style="display: inline; margin-left: 0px; margin-right: 0px" src="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/569x379/200910/19/117298-fevrier-1916-instituteurs-ecole-brebeuf.jpg" width="507" height="338" /> </p>
<blockquote><p><em>En février 1916, les instituteurs de l&#8217;École Brébeuf d&#8217;Ottawa débraient afin de manifester contre le Règlement 17, qui interdit l&#8217;usage du français comme langue d&#8217;enseignements Le Règlement sera invalidé en 1927. </em><em><strong>Courtoisie Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa &#8211; Fonds ACFO</strong></em></p>
</blockquote>
<p>En 1916, L&#8217;ACFÉO se rend jusqu&#8217;au Conseil privé de Londres &#8211; alors le plus haut tribunal pour le Canada &#8211; afin de contester le Règlement 17. Plus de 200 recours en justice seront entamés afin d&#8217;invalider le décret. « Elle en appelle même au Pape, puisque les écoles de langue françaises sont catholiques », dit M. Frenette.</p>
<p>En 1927, après une longue bataille, le règlement 17 cesse d&#8217;être appliqué par la province. Celle-ci n&#8217;a d&#8217;ailleurs jamais offert d&#8217;excuses formelles aux francophones.</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p>En février 1916, les instituteurs de l&#8217;École Brébeuf d&#8217;Ottawa débraient afin de manifester contre le Règlement 17, qui interdit l&#8217;usage du français comme langue d&#8217;enseignements Le Règlement sera invalidé en 1927.</p>
<p>Courtoisie Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa &#8211; Fonds ACFO</p>
<h3>Vers d&#8217;autres défis</h3>
<p>Avec la fin du Règlement 17, l&#8217;ACFÉO se tourne vers d&#8217;autres enjeux de la vie des francophones de la province. L&#8217;organisme tient des recensements, afin de mieux connaître les gens qu&#8217;elle représente. « En 1938, l&#8217;ACFÉO appuie la famille des quintuplées Dionne lorsqu&#8217;elles sont mises sous la tutelle du gouvernement anglophone », dit M. Frenette.</p>
<p>Les années de l&#8217;après-guerre amènent un changement de la mission de l&#8217;ACFÉO. De nombreux autres groupes d&#8217;intérêts franco-ontariens voient le jour, alors que l&#8217;église occupe de moins en moins de place.</p>
<p>La naissance du nationalisme québécois et l&#8217;urbanisation y sont aussi pour beaucoup.</p>
<p>« Quand le Québec se tourne sur lui-même, l&#8217;ACFO devient la voix des francophones ontariens, qui prennent conscience de leur identité minoritaire. »</p>
<p>En 1969, l&#8217;ACFÉO abandonne la portion Éducation de son nom. Les communications, les services sociaux, la santé : tous les aspects de la vie sont maintenant dans la mire de l&#8217;ACFO.</p>
<p>À cette période, l&#8217;association, jusque-là surtout gouvernée par des notables, se démocratise.</p>
<p>En 1974, l&#8217;association demande à Queen&#8217;s Park de se pencher sur les services de santé en français. En 1975, on demande la mise sur pied d&#8217;une chaîne télévisée publique francophone. En 1977, elle réclame la création d&#8217;un réseau de conseils scolaires de langue française, ce qu&#8217;elle obtiendra en 1988. La Chaîne française de TV Ontario sera créée en 1987.</p>
<p>L&#8217;ACFO assume son rôle différemment dans les années 1980 et 1990 : l&#8217;heure est plus à la concertation qu&#8217;au combat, estime M. Frenette.</p>
<p>En 1989 est mise en oeuvre la Loi sur les services en français, qui accorde des services en français à la population, « là où le nombre le justifie ». L&#8217;année suivante, le premier collège de langue française de la province, La Cité collégiale, voit le jour.</p>
<h3>Crise et renaissance</h3>
<p>Mais tout n&#8217;est pas rose pour l&#8217;ACFO. Ses fonds s&#8217;amenuisent, tout comme sa légitimité. Le visage de la francophonie ontarienne a changé. En 2001, l&#8217;Ontario devient la seule province pour qui la gestion de l&#8217;Entente Canada-communauté n&#8217;est pas gérée par un organisme porte-parole provincial.</p>
<p>« L&#8217;ACFO avait été saignée à blanc. [...] Nous étions au bord du gouffre », se souvient l&#8217;ancien député Jean Poirier, président de l&#8217;ACFO lors de la crise.</p>
<p>M. Poirier est d&#8217;avis que l&#8217;ACFO n&#8217;était pas parvenue à s&#8217;adapter à la réalité du xxie siècle, notamment au niveau de la diversité culturelle. « La caisse était vide&#8230; J&#8217;ai pensé à ceux qui ont lutté contre le Règlement 17. On a travaillé fort, et on a remis ça en place », dit-il.</p>
<p>Après de longues négociations, l&#8217;ACFO se fusionne, en 2006, à la Direction Entente Canada-communauté Ontario. Avec la nouvelle Assemblée de la francophonie de l&#8217;Ontario (l&#8217;AFO), l&#8217;Ontario français parlera maintenant d&#8217;une seule voix.</p>
<p>Quatre ans plus tard, les délégués se rencontrent ce week-end à Mississauga. L&#8217;AFO profitera de l&#8217;occasion pour établir les grandes lignes d&#8217;un nouveau plan stratégique 2010-2015.</p>
<p>« Bien du chemin a été parcouru [...], mais le travail est loin d&#8217;être terminé », conclut M. Poirier.</p>
</p>
<p><strong>Ce texte est paru dans le quotidien <em>Le Droit</em>, édition du 19 octobre 2009.</strong></p>
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		<title>Section Franco Plus du Droit</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 00:42:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Orfali</dc:creator>
				<category><![CDATA[À catégoriser]]></category>
		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[Franco Plus]]></category>

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		<description><![CDATA[
Depuis le début de l’été, je signe chaque vendredi, en collaboration avec mon collègue Jean-François Dugas, des textes dans la nouvelle section Franco Plus du quotidien Le Droit. Ce «cahier» hebdomadaire permet d’aborder des sujets qui touchent – de près ou de loin – aux questions de la francophonie ontarienne ou aux Canadiens francophones à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.philippeorfali.com/wp-content/uploads/2009/11/fplus.jpg"><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-top: 0px; margin-right: 0px; border-right: 0px" title="fplus" src="http://www.philippeorfali.com/wp-content/uploads/2009/11/fplus_thumb.jpg" border="0" alt="fplus" width="426" height="70" align="left" /></a></p>
<p>Depuis le début de l’été, je signe chaque vendredi, en collaboration avec mon collègue <a href="http://www.cyberpresse.ca/search/search.php?search_author=Jean+Fran%C3%A7ois+Dugas" target="_blank">Jean-François Dugas</a>, des textes dans la nouvelle section <em><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/franco-plus/" target="_blank">Franco Plus</a></em><em> </em>du quotidien <em><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/" target="_blank">Le Droit</a></em>. Ce «cahier» hebdomadaire permet d’aborder des sujets qui touchent – de près ou de loin – aux questions de la francophonie ontarienne ou aux Canadiens francophones à l’extérieur du Québec.</p>
<p><strong>Voici quelques uns des textes publiés dans cette section…</strong></p>
<p><span id="more-238"></span></p>
<h3><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/franco-plus/200911/09/01-919960-une-grande-militante-acadienne.php" target="_blank">Marilyn Comeau, une grande militante acadienne</a></h3>
<p>Impossible de savoir, en entrant au bureau du conseiller municipal Rob Jellett, que la dame qui nous accueille a elle-même été conseillère dans sa province natale, la Nouvelle-Écosse.</p>
<p>Impossible de savoir, aussi, que derrière l&#8217;accent franchement acadien de Marilyn Comeau se cachent des décennies de militantisme pour la sauvegarde de la culture acadienne et pour l&#8217;établissement d&#8217;écoles françaises en Nouvelle-Écosse.</p>
<h3><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/franco-plus/200911/16/01-922066-du-theatre-et-du-francais-plein-la-tete.php" target="_blank">Du théâtre et du français plein la tête</a></h3>
<p>À 25 ans, Céline Philippe est directrice artistique du théâtre communautaire Tremplin, et vient d&#8217;être nommée chargée de projet à Vox Théâtre. Pas mal pour une «petite fille de Vanier» qui, plus jeune, rêvait d&#8217;écrire ses propres pièces de théâtre&#8230;</p>
<h3><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/franco-plus/200910/19/01-912726-100-bougies-pour-lafo.php" target="_blank">100 bougies pour l&#8217;AFO</a></h3>
<p><img style="margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline" src="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/200910/19/117296-grande-assemblee-protestation-contre-mgr.jpg" alt="" width="188" height="125" align="left" /> Créée le 20 janvier 1910, l&#8217;Assemblée de la francophonie de l&#8217;Ontario (AFO) célébrera au cours des prochains mois son centenaire. Demain, dans le cadre de son forum annuel, l&#8217;organisme de défense des intérêts des Franco-Ontariens dévoilera la programmation de ses festivités.</p>
<h3><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/franco-plus/200910/05/01-908660-une-voix-pour-les-droits-des-etudiants.php" target="_blank">Une voix pour les droits des étudiants franco-ontariens</a></h3>
<p>Une nouvelle voix s&#8217;élève afin de défendre les intérêts des étudiants des onze collèges et universités francophones ou bilingues de la province. Le Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO) a tenu son assemblée fondatrice, la fin de semaine dernière, au Collège Boréal de Sudbury.</p>
<h3><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/franco-plus/200909/25/01-905554-un-drapeau-aux-mille-facettes.php" target="_blank">34 ans pour le drapeau franco-ontarien</a></h3>
<p>Il y a 34 ans ce matin, le drapeau franco-ontarien était hissé pour la première fois à l&#8217;Université de Sudbury.</p>
<p>D&#8217;abord accueilli avec scepticisme tant par les anglophones que les francophones de la province , l&#8217;étendard rassemble aujourd&#8217;hui. Pour l&#8217;occasion, LeDroit s&#8217;est entretenu avec Guy Gaudreau et Stéphanie St-Pierre, respectivement professeur à la retraite et chargée de cours à l&#8217;Université Laurentienne et deux des coauteurs du livre Le drapeau franco-ontarien, paru en 2005, qui retrace l&#8217;histoire de ce symbole des 600 000 francophones de la province.</p>
<h3><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/franco-plus/200908/31/01-897518-une-rentree-toute-neuve-a-monfort.php" target="_blank">Une rentrée toute neuve à Monfort</a></h3>
<p>La rentrée scolaire revêtait un cachet tout particulier pour les 380 élèves de l&#8217;école élémentaire catholique Montfort, mercredi, jour de retour en classe pour les 40 000 élèves francophones d&#8217;Ottawa et de l&#8217;Est ontarien.</p>
<h3><a href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/franco-plus/200908/14/01-892650-patrick-simard-vivra-sa-passion-a-boston.php" target="_blank">Patrick Simard vivra sa passion à Boston</a></h3>
<p>Alors que la plupart de ses anciens compagnons de classe entreprendront leurs études postsecondaires dans les universités de la capitale d&#8217;ici quelques semaines, Patrick Simard s&#8217;apprête à déménager à Boston, pour y vivre sa passion : la musique.</p>
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		<title>Bernard Leduc, nouveau pdg de Montfort</title>
		<link>http://www.PHILIPPEORFALI.com/2009/09/bernard-leduc-nouveau-pdg-de-montfort/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 04:30:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Orfali</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[Montfort]]></category>
		<category><![CDATA[Scoop!]]></category>
		<category><![CDATA[Une]]></category>

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		<description><![CDATA[
Après des mois d&#8217;intenses recherches, c&#8217;est finalement le médecin-chef de l&#8217;hôpital Montfort, Bernard Leduc, qui a été choisi pour succéder à Gérald Savoie à la tête de l&#8217;établissement, a appris LeDroit.

Le conseil d&#8217;administration de l&#8217;Hôpital en fera l&#8217;annonce officielle à 10 heures ce matin, dans l&#8217;auditorium du centre hospitalier, cinq mois après que Gérald Savoie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong></p>
<p><strong>Après des mois d&#8217;intenses recherches, c&#8217;est finalement le médecin-chef de l&#8217;hôpital Montfort, Bernard Leduc, qui a été choisi pour succéder à Gérald Savoie à la tête de l&#8217;établissement, a appris LeDroit.</strong></p>
<div>
<p>Le conseil d&#8217;administration de l&#8217;Hôpital en fera l&#8217;annonce officielle à 10 heures ce matin, dans l&#8217;auditorium du centre hospitalier, cinq mois après que Gérald Savoie eut fait connaître son intention de quitter la direction de l&#8217;hôpital.<span id="more-221"></span></p>
<p>« Le docteur Leduc est une personne de confiance, dynamique, qui a toutes les qualités nécessaires pour diriger cet hôpital », a déclaré sous le couvert de l&#8217;anonymat une personne bien au fait du dossier.</p>
<p>Personne à l&#8217;hôpital Montfort n&#8217;a voulu confirmer la nomination du Dr Leduc, hier. « Nous ne discuterons pas de la sélection du nouveau pdg de Montfort avant la conférence de presse », a déclaré Gilles Morin, président du C.A. de l&#8217;hôpital.</p>
<p><strong>De nombreux noms circulaient</strong></p>
<p>Depuis l&#8217;annonce du départ de M. Savoie, en mars, de nombreux noms circulaient quant à l&#8217;identité probable de son successeur.</p>
<p>Pas moins de 93 personnes auraient été identifiées par les chercheurs de têtes de l&#8217;hôpital. Le mois dernier, six personnes se disputaient encore le poste.</p>
<p>Selon nos informations, la candidature du Dr Leduc aurait été primée il a de cela quelques semaines par le comité de sélection du nouveau pdg.</p>
<p>La semaine dernière, la direction de l&#8217;hôpital et le Dr Leduc discutaient toujours de la rémunération du nouveau patron de Montfort. Gérald Savoie a enregistré des revenus de 475 500 $ à titre de président-directeur général de l&#8217;hôpital l&#8217;an dernier.</p>
<p>Les noms de plusieurs autres cadres d&#8217;hôpitaux auraient été considérés. Ceux du directeur général du Centre de santé et de services sociaux de Gatineau, André Rodier, du pdg du Centre hospitalier pour enfants de l&#8217;est de l&#8217;Ontario, Michel Bilodeau et de celui de Soins continus Bruyère, Jean Bartkowiak ont notamment été évoqués. Le vice-recteur aux ressources de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa, Victor Simon, aurait aussi fait partie de la liste des candidats « sérieux ».</p>
<p><strong>À Montfort depuis 2004</strong></p>
<p>Bernard Leduc est médecin-chef et président du comité médical consultatif de l&#8217;hôpital Montfort depuis janvier 2004. Il représente actuellement les médecins aux réunions du conseil d&#8217;administration de l&#8217;hôpital, à titre de membre ex-officio.</p>
<p>Après avoir étudié à l&#8217;Université de Montréal de 1976 à 1981 pour obtenir son Doctorat en médecine (M.D.), M. Leduc a travaillé en médecine familiale, notamment en Outaouais, puis du côté d&#8217;Ottawa.</p>
<p>Il devrait compléter sa maîtrise en administration des affaires (MBA) de l&#8217;Université Queen&#8217;s en 2010.</p>
<p>En 2004, il a reçu le prix Irwin-Bean du Collège des médecins de famille du Canada, accordé à l&#8217;individu qui a obtenu le meilleur résultat à l&#8217;examen de Certification en médecine familiale.</p>
<p><strong>Un départ imminent</strong></p>
<p>À la tête du seul hôpital francophone universitaire de l&#8217;Ontario depuis 23 ans, Gérald Savoie avait annoncé en mars qu&#8217;il prendrait sa retraite en octobre. La date exacte de son départ devrait être connue demain.</p>
<p>Originaire du Nouveau-Brunswick, M. Savoie compte contribuer à la lutte pour les soins de santé en français dans sa province natale.</p>
<p>« [Octobre], c&#8217;est le moment idéal pour partir, car plusieurs projets comme l&#8217;agrandissement de l&#8217;hôpital seront complétés à 95 %, avait dit M. Savoie. Mon successeur entamera son mandat au début d&#8217;une période stimulante. »</p>
<p>Le jour de l&#8217;annonce, Bernard Leduc avait qualifié M. Savoie d&#8217;homme « de vision » qui a mené son bateau à bon port.</p>
<p><strong>AVEC CAROLINE BARRIÈRE</strong></div>
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		<title>20 000 litres de mazout dans le sol &#8211; Un d&#233;versement gard&#233; secret &#224; l&#8217;H&#244;pital Montfort</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 21:40:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe Orfali</dc:creator>
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Des milliers de litres de matières toxiques déversées, et une facture qui frôle les six millions de dollars. Et, surtout, des centaines de patients, à qui on a tout caché.
L&#8217;incident est survenu il y a près de six mois, vers le 23 janvier, à quelques mètres à peine de la nouvelle entrée principale de l&#8217;hôpital [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.philippeorfali.com/wp-content/uploads/2009/06/image.png"><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 15px 0px 0px; border-top: 0px; border-right: 0px" src="http://www.philippeorfali.com/wp-content/uploads/2009/06/image_thumb.png" border="0" alt="20 000 litres de mazout dans le sol - Un déversement gardé secret à l'Hôpital Montfort" width="258" height="337" align="left" /></a></p>
<p><strong>Des milliers de litres de matières toxiques déversées, et une facture qui frôle les six millions de dollars. Et, surtout, des centaines de patients, à qui on a tout caché.</strong></p>
<p>L&#8217;incident est survenu il y a près de six mois, vers le 23 janvier, à quelques mètres à peine de la nouvelle entrée principale de l&#8217;hôpital Montfort. Une grue mécanique aurait sectionné un tuyau d&#8217;approvisionnement en mazout, injectant dans le sol de 15000à 20000 litres de ce combustible à chauffage.</p>
<p>Pourtant, l&#8217;hôpital n&#8217;en aurait informé le public pour la première fois que jeudi soir dernier, dans le cadre de son assemblée générale annuelle.</p>
<p><span id="more-216"></span></p>
<p>La direction de l&#8217;hôpital Montfort se défend bien d&#8217;avoir tenté de passer sous silence le déversement de ce combustible, qui sert à chauffer l&#8217;hôpital en période de grand froid, à proximité de sa nouvelle aile D. &#8220;Dès que nous en avons été avisés, nous avons communiqué avec les autorités concernées. Toutes les personnes qui devaient en être informées l&#8217;ont été&#8221;, a déclaré hier soir le vice-président exécutif et vice-président, administration des affaires et finances, Marc Joyal. &#8220;C&#8217;était sur la place publique, il n&#8217;y avait rien de caché.&#8221;</p>
<p>C&#8217;est lorsqu&#8217;on a voulu faire le plein d&#8217;un réservoir de mazout que l&#8217;on a constaté la brèche. Immédiatement, l&#8217;hôpital a pris les mesures pour assurer la sécurité de ses patients, soutient M.Joyal.</p>
<p>&#8220;Les ministères de la Santé et de l&#8217;Environnement de l&#8217;Ontario en ont été avisés le jour même&#8221;, a confirmé Denis Chartrand, ingénieur et président du Comité du projet de développement du Nouveau Montfort.</p>
<p>Des employés ont dû être relocalisés temporairement pour que certains travaux soient effectués, mais &#8220;aucun patient n&#8217;a été incommodé par le déversement&#8221;, assure-t-on.</p>
<h4>6 millions$ pour décontaminer</h4>
<p>Les activités de décontamination ont été entamées il y a quelques semaines déjà. L&#8217;hôpital ne cache pas que les travaux coûteront cher, et dureront longtemps. &#8220;On parle d&#8217;un coût d&#8217;environ 6 millions$. Pour l&#8217;instant&#8221;, a dit M.Joyal.</p>
<p>Pour procéder au nettoyage, des puits sont creusés à tous les cinquante mètres afin de cerner la nappe de combustible. &#8220;Il va y avoir des stations de pompage qui traiteront l&#8217;air et le sol afin de s&#8217;assurer qu&#8217;on a un site décontaminé, éventuellement&#8221;, explique M.Joyal. L&#8217;installation de ces &#8220;pompes&#8221; pourrait durer quelques mois.</p>
<p>&#8220;Et ça pourrait prendre de 10 à 15 ans pour décontaminer&#8221;, dit M.Chartrand.</p>
<p>L&#8217;hôpital continue de suivre l&#8217;évolution des événements. &#8220;En janvier, nous prenions des échantillons d&#8217;air trois fois par semaine, indique M.Joyal. Nous en prenons toujours une fois par semaine, pour s&#8217;assurer de la santé de tous.&#8221;</p>
<h4>Inquiétudes à la Défense</h4>
<p>La fuite de combustible a aussi menacé de retarder l&#8217;emménagement des employés du nouveau Centre de santé des Forces canadiennes pour la région de la Capitale nationale, située sur deux étages de l&#8217;aile D du &#8220;Nouveau Montfort&#8221;.</p>
<p>&#8220;Nous n&#8217;étions pas certains de pouvoir emménager à temps en raison du déversement, car il y avait des préoccupations de santé. [La Défense et l'hôpital] ont dû faire venir des inspecteurs, pour s&#8217;assurer que les lieux étaient bel et bien sécuritaires. Le moins qu&#8217;on puisse dire, c&#8217;est que nous n&#8217;étions pas ravis (de la tournure des événements)&#8221;, a dit une source à la Défense nationale, sous le couvert de l&#8217;anonymat.</p>
<h4>Pas de poursuites judiciaires</h4>
<p>Comme l&#8217;incident est survenu dans le cadre de la construction du &#8220;Nouveau Montfort&#8221;, l&#8217;affaire est maintenant entre les mains des assureurs de l&#8217;hôpital. La direction de l&#8217;établissement de santé ne compte pas poursuivre l&#8217;entreprise responsable du dégât. &#8220;Ce sera à nos assureurs de décider si c&#8217;est nécessaire&#8221;, a dit M.Joyal.</p>
<p>Le projet d&#8217;expansion du &#8220;Nouveau Montfort&#8221;, un projet de 300 millions, comprend l&#8217;agrandissement des installations de 450000 pieds carrés, l&#8217;ajout de près de 50 millions en équipement et des travaux de rénovation des installations construites en 1953 et 1992.</p>
<p><a href="http://www.philippeorfali.com/wp-content/uploads/2009/06/image1.png"><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; border-top: 0px; border-right: 0px" src="http://www.philippeorfali.com/wp-content/uploads/2009/06/image_thumb1.png" border="0" alt="ÉTIENNE RANGER, LeDroit - Le déversement de matières toxiques est survenu aux environs du 23 janvier dernier, à quelques mètres à peine de la nouvelle aile D de l’hôpital Montfort. La Défense nationale, qui vient d’y déménager son Centre de santé des Forces canadiennes pour la région de la Capitale nationale, a même songé à retarder son déménagement." width="403" height="234" /></a></p>
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