Category: Actualité

Roche… Papier… …Boulot?

Reportage portant sur la crise forestière et le boom minier et leurs effets sur la petite collectivité de Lebel-sur-Quévillon.

Produit et réalisé par Olivier Bachand, Karine Côté, Philippe Orfali et Yourianne Plante, finissants en journalisme à l’Université du Québec à Montréal. Mars 2008.

Reportage - Bâtiments verts

[Pour voir le reportage, cliquez ici ]

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LeDroit, édition du 7 janvier 2008

Première fin de semaine de travail de la nouvelle année. Il s’est carrément passé rien à Ottawa-Gatineau ce week-end. C’est bien, ça m’a permis d’aborder des sujets que j’ai habituellement pas la chance de traiter le week-end, comme d’ogWiFi, un équivalent à l’Île Sans Fil montréalaise, dans la région de la capitale nationale.bilde

Les Canadiens ont beaucoup voyagé
Un grand nombre de Canadiens auront profité du congé des Fêtes pour voyager à l’extérieur du pays, révèle un récent sondage Expedia. ca/Ipsos-Reid. Dans la région comme ailleurs au pays, les destinations soleil que sont Cuba, les Antilles et le Mexique restent en vogue, même si l’Asie est de plus en plus prisée.

Collision mortelle à Gatineau
Un homme d’Ottawa a perdu la vie dans des circonstances obscures, hier en fin d’après-midi, lorsque son véhicule utilitaire sport (VUS) a frappé de plein fouet un camion de déneigement qui roulait en direction opposée sur le boulevard Maloney, à Gatineau.

Un silence de huit minutes au 9-1-1
Huit longues minutes se seraient écoulées, le 28 décembre dernier, entre la réception d’un appel d’urgence 9-1-1 et la transmission des renseignements aux ambulanciers de l’Outaouais. L’accident de la route a coûté la vie à un homme de 70 ans, en plus de faire trois blessés. Read more »

Mes articles dans Le Droit

C’était la première fois le week-end dernier que j’occupais les fonctions de journaliste week-end dans la salle de nouvelles du journal Le Droit d’Ottawa. Voici ce que ça a donné.

Le Droit d'Ottawa-Gatineau : pour comprendre le monde

Quatorze articles en 25 heures…

Jean Charest dévoile son “Équipe économique”

Tiré du cours de Presse quotidienne :-)

Le premier ministre Jean Charest a présenté hier Nicole Ménard et Pierre Arcand, candidats du Parti libéral du Québec (PLQ) dans les circonscriptions de Laporte et de Mont-Royal. Le premier ministre a profité de l’occasion pour souligner le départ de la vie politique du ministre des Finances Michel Audet et pour présenter sa nouvelle équipe économique en prévision des prochaines élections provinciales.

Jean Charest a souligné la « contribution exceptionnelle » de Michel Audet, ministre des Finances depuis 2003, qualifiant de « Coupe Stanley » le rehaussement de la cote de crédit de la province et la création du Fonds des générations.

Pierre Arcand est président de Corus Québec depuis 2002 et compte 21 ans d’expérience à la radio. « Même si l’économie va bien, il y a un important travail à faire, reconnaît l’aspirant député dans Mont-Royal. On doit faire davantage pour rapprocher le Québec du niveau économique de l’Ontario et des autres provinces canadiennes »

L’ex-vice-présidente de BMO Banque de Montréal et candidate libérale dans Laporte, Nicole Ménard, a passé sa carrière chez BMO, passant du poste de caissière à celui de vice-présidente en l’espace de quarante ans. « Je crois au développement économique du Québec, à la justice sociale et à l’équité », a déclaré la candidate.

La journaliste Christine St-Pierre a également fait savoir hier qu’elle se lançait en politique sous la bannière libérale. Celle qui fut correspondante parlementaire de Radio-Canada à Ottawa et Washington n’a pas spécifié dans quelle circonscription elle comptait se présenter, mais des rumeurs l’envoient dans L’Acadie, dans la région de Montréal. En point de presse, le premier ministre a refusé de confirmer la rumeur. Le député actuel de la circonscription, Yvan Bordeleau, a annoncé son départ de la vie politique plus tôt cette semaine.

Toute la nouvelle équipe économique de Jean Charest, composée de la présidente du Conseil du trésor Monique Jérôme-Forget, du ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation Raymond Bachand et des députés Alain Paquet et Sam Hamad était présente à la conférence de presse d’hier après-midi. 68 candidatures restent encore à confirmer en prévision des imminentes élections québécoises.

Quand ça (cyber)presse…

(À défaut d’avoir le temps d’écrire sur mon blog j’vous cite un texte de Mathieu Charlebois, un collègue : )

Samedi dernier, le site Cyberpresse proposait 2 dossiers forts importants:

La conférence de Nairobi sur les changements climatiques et le mariage de Tom Cruise.

Tom Cruise et Rona Ambrose

CLIQUEZ POUR VOIR PLUS GROS

On ne sait cependant toujours pas si Rona Ambrose a reconnu l’existence du mariage de Tom Cruise. La question divise le pays et aura sans doute des impacts sur la planète en entier. C’est pas tous les jours que se marient des vedettes, alors que le réchauffement de la planète, on s’en lasse un moment donné: c’est toujours la même affaire.

Merci à Philorfali
pour le cue!

Une adolescente d’Orléans sur les planches du Théâtre St-Denis à Montréal

Christine Gratton, étudiante en 11e année à l’école secondaire Garneau d’Orléans, est une adolescente qui regorge de talent et d’ambition. L’animatrice de Jeunesse Francofun, diffusé durant l’année scolaire sur les ondes de la Télévision Rogers, participe depuis le début de l’été à une série d’ateliers de formation en animation télé, une aventure hors du commun qui atteindra son dénouement le 10 septembre prochain et qui l’amènera à coanimer le Gala Révélations, un spectacle regroupant près de cinquante participants sur la scène du Théâtre St-Denis, à Montréal.

«Mon rêve, ce serait de devenir animatrice à la télévision nationale», déclare d’entrée de jeu l’étudiante passionnée. Déjà à la tête d’une émission à l’antenne de Rogers à l’âge de 16 ans, Christine voit grand.

«Depuis que j’ai décroché mon rôle d’animatrice, j’ai toujours cherché à approfondir mes connaissances en animation», explique-t-elle. Celle dont l’idole est Chéli Sauvé-Castonguay, ancienne étudiante de l’école secondaire De La Salle devenue VJ à Musique Plus, reçoit depuis juin une formation en animation à Montréal dans le cadre du Gala Révélations, un programme multidisciplinaire visant à faire découvrir de nouveaux talents.

«Le grand spectacle du 10 septembre prochain est scindé en deux, explique Christine. Il y a une catégorie chant et une catégorie danse, tandis que nous, on fait l’animation!»

«Avec Révélations, l’accent n’est pas mis sur la compétition entre les concurrents, mais plutôt sur le plaisir d’apprendre et de participer à un spectacle d’envergure», souligne Chantal Brossard, productrice de l’événement. Christine Gratton abonde dans le même sens : «avec American Idol et ce genre d’émission, on te propulse dans un univers étranger sans préparation. Révélations nous permet de nous outiller pour l’avenir plutôt que de nous promettre la Lune».

S’il n’y a pas d’élimination comme dans d’autres événements du genre, il y a toutefois les évaluations lors des ateliers. «En animation, nous sommes évalués sur notre diction, le ton de la voix, la spontanéité et le charisme qu’on dégage», explique l’adolescente.

«Ces ateliers sont chapeautés par des gens de métiers, ajoute Mme Brossard. Au cours des années, Chantal Lacroix, Gabrielle Destroismaisons et Virginie Coossa, entre autres, ont participé à l’enseignement». Christine a eu la chance de recevoir des cours d’Angelo Cadet, animateur à Flash et de Frédérick De Grandpré, qu’on a pu voir dans le rôle-titre de Le Négociateur, sur les ondes de TVA. «J’ai adoré travailler avec Angelo et j’ai vraiment l’impression d’avoir beaucoup appris grâce à lui et aux autres. Vous verrez bien en septembre!»

«Christine est une jeune femme pleine d’énergie et très déterminée. Lors de l’audition, nous avons été charmés par sa personnalité, son enthousiasme et son charisme. Elle a beaucoup de talent et je suis convaincue que dans quelques années, nous retrouverons Christine au petit écran», conclut pour sa part la productrice.

Les billets pour assister au Gala Révélations 2006 sont maintenant en vente sur le site du Théâtre St-Denis au www.theatrestdenis.com.

L’Express (Ottawa)
24 juillet 2006

L’archidiocèse d’Ottawa célèbre son anniversaire

Une célébration spéciale a récemment eu lieu à la Cathédrale Notre-Dame d’Ottawa afin de célébrer le 159e anniversaire de l’archidiocèse d’Ottawa, érigé en diocèse en 1847.

Lors de la fête diocésaine annuelle, des délégations de toutes les paroisses de la région ainsi que des missions du diocèse ont paradé, avant la cérémonie, munies de larges bannières.

La célébration eucharistique était présidée par Monseigneur Marcel Gervais, Archevêque d’Ottawa. Les égli-ses les plus récentes des deux secteurs linguistiques du diocèse, Sainte-Marie d’Orléans et Good Shepherd de Gloucester, toutes deux bâties en 1998, ont été honorées au cours de la fête diocésaine. Après la messe, des expositions de ces deux églises ont été présentées dans le hall de la cathédrale.

La paroisse Sainte-Marie d’Orléans a été fondée en 1987. Les messes paroissiales ont été célébrées dans divers gymnases d’écoles jusqu’au 6 juin 1998, date à laquelle l’église actuelle a été inaugurée par Monseigneur Gervais.

Selon Statistiques Canada, il y a plus de 402 000 catholiques dans la région d’Ottawa, soit près de 50% de la population totale.

L’Express (Ottawa)
Lundi, 17 juillet 2006, p. 7

Une auteure de la région publie son quatrième roman jeunesse

Plus jeune, Andrée Poulin rêvait d’avoir une chevelure longue et lisse. À son grand désarroi, sa maigre crinière poussait très lentement. Comme celle de Babette, l’énergique héroïne de Les petites couettes de Babette, qui tente par tous les moyens de faire pousser ses cheveux. Potions, couettes-pantalon et moumoute multicolore, rien n’arrête l’aventureuse fillette. Toutes ces inventions farfelues lui ouvriront-elles la porte du Club des contes de fées?

Lorsque Mercédès, la voisine-copine de Babette organise un Club des contes de fées et qu’elle n’y est pas invitée sous prétexte qu’elle a les cheveux courts, Babette tente l’impossible pour faire pousser ses petites couettes.

Fouiller dans les boîtes de recyclage des voisins pour inventer des machines à faire pousser les cheveux, manger des sandwichs au tofu, prendre des pantalons pour les transformer en queue-de-cheval… malheureusement pour Babette, rien n’y fait. “Au moins, je n’ai pas le coco tout nu comme papa”, se console-t-elle.

Elle va même jusqu’à aller chez le coiffeur du coin pour se fabriquer une perruque! Malheureusement, c’est peine perdue et la voisine-pas-si-copine Mercédès refuse toujours de l’inclure dans ses jeux, malgré les protestations des soeurs Jutra, qui sont elles aussi princesses.

Pour la consoler, sa soeur Flavie décide de jouer à la princesse avec elle, même si elle est beaucoup trop vieille pour cela. “Tu as raison Flavie. Mercédès dit des sottises. Cheveux courts ou longs, tout le monde devrait pouvoir jour au Club des contes de fées.” Son cousin Yann se pointe le bout du nez et décide de jouer le prince charmant. “Je ne donne pas de bisous”, prévient-il.

Ancienne critique littéraire du quotidien Le Droit, Andrée Poulin se consacre désormais à l’écriture jeunesse et à ses chroniques dans la revue littéraire Lurelu. Elle signe ici son quatrième livre, paru aux éditions Québec Amérique dans la collection Mini Bilbo. Il s’agit de son premier livre pour les lecteurs de six ans et plus. Pour parfaire son histoire, l’auteure a fait appel aux élèves de troisième année de l’école Mont-Bleu de Gatineau.

Après avoir raconté les aventures de Ping dans Les Impatiences de Ping et dans Ping-Pong contre Tête-de-Navet, pour lequel elle a remporté le Prix littéraire Le Droit , Andrée Poulin livre dans son dernier opus une histoire à la fois simple et rigolote qui parle de pardon et de persévérance, sans être trop moralisateur.

Illustration(s) :
C’est en compagnie des élèves de l’école élémentaire catholique Saint-François-d’Assise d’Ottawa, que l’auteure Andrée Poulin a décidé de faire le lancement de son dernier roman jeunesse. Les petites couettes de Babette. Photo : Florence Bolduc

L’Express (Ottawa)
Lundi, 10 juillet 2006, p. 10

Le MIFO célèbre ses réussites et prépare son avenir

C’est une année couronnée de succès qu’est venue conclure l’assemblée générale annuelle du Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO) ayant eu lieu le 14 juin dernier.

Lors de l’assemblée, les membres ont discuté des diverses choses, notamment la possibilité de fusionner le MIFO au Centre culturel d’Orléans, afin de faciliter la gestion de l’entreprise et de l’image que le public se fait d’elle.

Au cours de l’assemblée générale, celle-ci a donné le mandat au conseil d’administration de voir à l’unification du MIFO et du Centre culturel d’Orléans (CCO) sous le nom MIFO. “Cette décision a été prise en raison de divers facteurs, surtout parce que la communauté connaît peu l’appellation “Centre culturel d’Orléans”, mais connaît très bien le MIFO”, a expliqué la directrice générale du MIFO, Marie-Claude Doucet.

Par ailleurs, les vérificateurs financiers ont recommandé à l’organisme d’évaluer la possibilité de fusionner les deux entités afin d’en simplifier les opérations internes. Enfin, au niveau du financement, les bailleurs de fonds avaient de la difficulté à saisir les nuances entre les deux entités, ce qui compliquait l’octroi de subventions.

Rolande Faucher, qui présidait l’assemblée, a servi un intéressant plaidoyer aux gens présent. “Il y a près de trente ans, (avoir deux entités distinctes) c’était la chose que nous croyions être la meilleure pour la communauté francophone d’Orléans. À sa naissance en 1979, le MIFO s’était donné comme mission de représenter sa communauté alors qu’elle n’avait pas de représentants. Nous étions le Mouvement d’implication francophone d’Orléans, a-t-elle souligné. Nous sommes passés d’un village où nous étions 90% de francophones à une ville où nous comptions pour deux tiers de la population, à un quartier où nous représentons le tiers des habitants. Nous nous sommes battus fort pour l’avoir, cet accent sur le mot Orléans”, a-t-elle rappelé.

“Le MIFO des origines avait une portée politique. Avec l’évolution de la population, le Centre culturel est devenu un lieu d’affirmation culturelle. Le CCO est apolitique. Nous sommes rendus à un stage où le rôle politique du MIFO est informatif, pas revendicateur.”

Concernant l’année 2005-2006, “le MIFO et le CCO ont connu une forte hausse de leurs revenus dans la plupart de leurs activités”, a affirmé le comptable agréé chez Marcil Lavallée, Marc Braseau. Le CCO a vu ses subventions croître de façon substantielle.

“Du côté artistique, nous avons connu trois guichets fermés cette année, une première”, se félicite Mme Doucet. La ligue d’improvisation a elle aussi été un immense succès. Il s’agit actuellement de notre seule activité pour adolescents. De son côté, le studio du MIFO va se donner comme but d’élargir ses horizons et de viser un plus grand groupe d’âge. L’année qui vient de s’écouler a été une grande année pour le MIFO”, conclut-elle.

Illustration(s) :
La directrice générale du MIFO, Marie-Claude Doucet. Photo : Gracieuseté du MIFO

L’Express (Ottawa)
Lundi, 26 juin 2006, p. 12

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