Category: Life.

Une première mise en demeure

mise-demeure  C’est un passage obligé pour tout journaliste qui se respecte: un jour, tôt ou tard, vous recevrez une mise en demeure provenant d’une personne dont vous aurez parlé, qui jugera que votre article la montre sous un jour plutôt négatif.

J’ai reçu une mise en demeure pour publication diffamatoire, hier, pour un article publié dans La Presse du 16 novembre dernier, Un immeuble appartenant à Vincent Chiara s’embrase. Ma toute première! 

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Dernière batch Le Droit

Je n’ai malheureusement pas mis en ligne les liens vers mes textes publiés lors de certains week-ends pendant lesquels j’ai travaillé au Droit , en mars et surtout en mai-juin. Voici les plus importants!

J’ai entamé lundi un stage à La Presse , un stage qui s’annonce à la fois enrichissant, motivant et exigeant. À suivre! Read more »

Lebel-sur-Quévillon, ville en réinvention

La version originale de cet article est paru le 9 avril 2008 dans le Montréal Campus, le journal étudiant de l’UQAM.

Le 24 novembre 2005, l’usine de pâtes et papiers Domtar de Lebel-sur-Quévillon met «temporairement» fin à ses activités, soutenant qu’elles ne sont plus rentables. Un «lock-out déguisé» qui prive près de 1 000 personnes de leur emploi, clament les résidants de cette petite localité du Nord-du-Québec. Onze mois plus tard, c’est au tour de la scierie appartenant à Domtar de fermer boutique pour une période indéterminée. Elle fournissait à l’usine de pâtes les copeaux de bois destinés à la transformation. Read more »

Nez Croix Rouge

Je crois que je viens de faire l’appel le plus étrange et décousu qu’il m’ait été donné de faire jusqu’à présent au Droit.

[Veuillez prendre en compte qu'on est samedi matin et que le journaliste n'a pas dormi autant qu'il le souhaitait]  

J’appelle au centre de presse de la CROIX ROUGE

Journaliste: - Oui, bonjour, c’est Philippe Orfali du quotidien LeDroit d’Ottawa, je vous appelle pour savoir ce qui se passe du côté de NEZ ROUGE en cette fin d’année. Whooops, euh, la CROIX ROUGE, je veux dire, désolé, euh, je viens de raccrocher avec la porte-parole de NEZ ROUGE pis je me suis trompé, c’est pour ça, haha. (mais dit en moins clair et en plus confus)

Relationniste: - euh… ok …

J: - Oui, c’est pour un article, là, à publier dans un journal.

R: - euh… ok… c’est quoi l’angle de votre article… ?

J: - euh… ben… euh… pour l’instant y’en a pas, là, mon rédac chef m’a demandé de vous appeler pour savoir quels sont les besoins de NEZ ROUGE. Argh, de la CROIX ROUGE à quelques jours de 2008.

R: - Ok…

J: - Y’a pas de crise humanitaire majeure là dont vous pourriez me parler? Un besoin criant quelconque?

R: - Pas vraiment. Hahaha. Mais vous savez, si vous voulez, vous pouvez recommander aux gens de venir faire du bénévolat, on en a toujours besoin. C’est une bonne résolution à prendre. Le numéro c’est le –

J: - Ouin, hahaha, merci, c’est pas vraiment une nouvelle, ça… je vous remercie quand même. Bonne journée, et Bonne année!”Click”

Batch Le Droit du lundi 26 novembre 2007

Week-end plutôt tranquille, au Droit. Deux galas, un meurtre, une manifestation, un bris d’aqueduc et deux accidents routiers…

Des nouvelles

J’ai terminé mon stage au quotidien Le Droit il y a quelques jours, et je dois dire que j’ai vraiment adoré mon expérience en milieu de travail. Ça m’a un peu rassuré quant à mes aspirations, même si après quelques jours j’en avais un peu marre de l’actualité régionale ou d’être sur le beat “Vélo gatinois”.

Mais pour les quelques sujets ennuyeux que j’ai eu à couvrir, il y en a eu beaucoup d’intéressants, géniaux même. J’ai fais la Une du Droit à trois reprises:

  1. la démission d’André Boisclair,
  2. l’histoire de Shane Bernier, un jeune Franco-Ontarien de 8 ans atteint de leucémie dont le plus grand souhait était de recevoir le plus grand nombre de cartes d’anniversaire possible (repris par la Presse canadienne et diffusé dans 5-6 journaux à travers le Canada, dont le Soleil de Québec)
  3. la frénésie des finales de la Coupe Stanley à Ottawa

Et bonne nouvelle, je suis journaliste, à contrat, cet été, dans un quotidien du Groupe Gesca.

C’est quand même un bon début je trouve! J’espérais vraiment qu’à la fin du stage Le Droit veuille bien m’engager pour l’été, même si je sais qu’ils en ont pas l’habitude. Et ça s’est réalisé! Encore mieux, je commence le 3 juillet, ce qui me donne tout le mois de juin pour faire… ce que je veux faire.

Et depuis la fin de mon stage, j’ai rien foutu, à part passer du bon temps et voir mes amis, me coucher tard et me lever tard. La belle vie, quoi. Enfin presque… :-)

Un débat des chefs sans réel vainqueur, ponctué d’attaques singlantes

Le débat des chefs d’hier soir a donné lieu à plusieurs échanges virulents entre André Boisclair, Jean Charest et Mario Dumont, sans qu’aucun des trois n’arrive à se démarquer réellement des deux autres chefs de partis.

Animé par le journaliste de TVA Jacques Moisan, le débat était diffusé en direct à Radio-Canada, TVA et Télé-Québec. Cinq thèmes ont été abordés, soit la santé, la gestion de l’État et l’économie, l’éducation et l’avenir politique de la province.

D’entrée de jeu, le chef de l’Action démocratique du Québec (ADQ) Mario Dumont s’est engagé à rendre public son cadre financier après le dépôt du budget fédéral, ce que plusieurs lui demandait de faire depuis le début de la campagne. André Boisclair, chef du Parti Québécois (PQ) a pour sa part réaffirmé que l’éducation était la priorité numéro un du parti souverainiste, alors que le premier ministre Jean Charest a réitéré le désir des libéraux de faire de la santé leur principal enjeu.

En Santé, Mario Dumont a dressé un bilan des accomplissements des deux autres partis tout en faisant l’apologie du système de santé à public-privé. « C’est fini, le mythe de la gratuité. C’est la cassette de Trudeau, Chrétien, Charest et Boisclair », a-t-il martelé.

Au niveau des gestions de l’État, le chef adéquiste a présenté en cours de débat une note de service du ministère des Transports datant de 2004 concernant l’état du viaduc du Concorde. « Comment avez-vous pu manquer à vos responsabilités? Votre gouvernement avait été alerté », a-t-il affirmé à l’intention d’un Jean Charest plutôt calme. « Vous induisez les gens en erreur, allez donner (ce document) à la commission (d’enquête) », a calmement répondu le chef libéral.

Parlant d’éducation, André Boisclair a rappelé l’engagement du PQ de maintenir les frais de scolarité actuelle. « Bernard Landry, Lucien Bouchard et (l’ancien ministre de l’Éducation du PQ) Sylvain Simard sont contre vos idées pour l’éducation », s’est exclamé Jean Charest. Le chef adéquiste a pour sa part été attaqué de toute part concernant ses « fabulations » d’abolir les commissions scolaires.

Les trois chefs ont ensuite discuté de leur vision de l’avenir du Québec, entre la souveraineté, l’autonomisme et le fédéralisme. « Nous allons nous affirmer sans nous séparer », a soutenu Mario Dumont. « Si ça existait, on l’aurait! », a répliqué André Boisclair, en référence aux publicités des magasins Réno-Dépôt. Charest a quant à lui présenté le bilan des relations Québec-Ottawa. « On a été reconnu comme nation, le gouvernement du Québec a créé le Conseil de la fédération, on a une place à l’UNESCO, on est en voie de régler le déséquilibre fiscal. Jouer en équipe est plus profitable que de s’isoler comme le proposent Boisclair et Dumont. »

Ponctué d’attaques cinglantes des trois leaders, le débat n’a pas permis de couronner un vainqueur, croit la chroniqueuse politique à The Gazette Josée Legault. « Le débat a permis à Mario Dumont de consolider les votes qu’il avait déjà. Jean Charest a été égal à soi-même et Boisclair a été correct même s’il coupait trop la parole », résume l’analyste.

Hier soir

Bon… Comme certains baristas (c’est quand même le tiers de mes lecteurs, ça…) me reprochent de ne plus trop écrire, j’vais le faire.

Hier soir j’étais à Ottawa pour l’anniversaire surprise de Jamie, une de mes amies qui travaille au Sénat. Jamie est une libano-acadienne du Nouveau-Brunswick, et je suis un égypto-franco-ontarien, on voit bien qu’on a plein de trucs en commun!

En tk… tout ça pour dire que ce fut une vraiment très belle soirée chez Joe. Ça faisait vraiment plaisir de voir Jamie, Joe, Brad et les autres, que j’avais pas vu pour la plupart depuis leur passage à Montréal en octobre. Jamie ne s’y attendait pas du tout, et elle nous a servi ses légendaires savoureuses citations, du genre : « I really suck at blowing », en voulant parler des chandelles de son gâteau.

Après le party, Brad, Jamie, Colleen et Aline, deux de leurs collègues et moi sommes allés au Fat Tuesday’s, un pub où j’étais pas allé depuis une éternité. On a bu encore plus, avant d’aller à un Shawarma Place du centre-ville. Est-ce qu’il y a quelque chose de mieux qu’un Shawarma, chaud (pas juste le shawarma) à 2h30 du matin ?! Ça bat le McDo à plat de couture, à mon avis.

Ensuite on s’est tous quittés, j’ai pris le 95 du centre-ville au Centre Gloucester, et j’ai callé un cab. Et j’ai attendu. Et il est jamais venu. Et, après avoir patienté (et fais patienter mon interlocuteur avec qui je parlais au téléphone) 45 minute pour un taxi qui n’est jamais venu, j’ai rappelé. 30 secondes plus tard, il était là. Le chauffeur était Libanais, j’en ai donc profité pour pratiquer (toujours un peu émeché, faut-il le préciser) les 2-3 mots de conversation que j’arrive à faire en arabe. Puis on a switché à l’anglais pour des raisons évidentes. Vers 3h45/4am, j’arrivais enfin chez nous, et c’est ainsi que se concluait une vraiment très, très belle soirée, dont je vais me souvenir longtemps.

Photos à venir.

S’il fallait une raison de plus

…pour faire la promotion du bilinguisme.

TORONTO, January 12, 2007 — The lifelong use of two languages can help delay the onset of dementia symptoms by four years, says a study headed up by a York University professor.

“We are pretty dazzled by the results,” says Ellen Bialystok, a professor of psychology in York’s Faculty of Health.

The study was conducted through the Rotman Research Institute, part of the Baycrest Research Centre for Aging and the Brain. Bialystok’s research team included psychologist Dr. Fergus Craik, and neurologist Dr. Morris Freedman, an authority on the mechanisms underlying cognitive impairment due to diseases such as Alzheimer’s.

Researchers examined the diagnostic records of 184 patients with cognitive complaints. Of that group, 91 were monolingual and 93 were bilingual. The latter included speakers of 25 different languages, the most prevalent being Polish, Yiddish, German, Romanian and Hungarian. They found that 132 patients met criteria for probable Alzheimer’s; the remaining 52 were diagnosed with other forms of dementia. Patient data included Mini-Mental State Examination (MMSE) scores (a measure of general cognitive functioning), and years of education and occupation. The MMSE scores were equivalent for the monolingual and bilingual groups at their initial visit to the clinic, indicating comparable levels of impairment.

The researchers determined that the mean age of onset of dementia symptoms in the monolingual group was 71.4 years, while the bilingual group was 75.5 years. This difference remained even after considering the possible effect of cultural differences, immigration, formal education, employment and even gender as influencers in the results.

“There are no pharmacological interventions that are this dramatic,” says Dr. Freedman, who is Head of the Division of Neurology, and Director of the Memory Clinic at Baycrest, referring to the four-year delay in onset of symptoms for bilingual patients.

“The data show a huge protective effect,” adds co-investigator Dr. Craik, who cautioned that this is still a preliminary finding but nonetheless in line with a number of other recent findings about lifestyle effects on dementia.

The team is working on a follow-up study that will further examine bilingualism and dementia onset. They plan to conduct interviews and cognitive assessments on bilingual and monolingual patients in Baycrest’s Memory Clinic and follow them for several years.

The study is published in the February 2007 issue of Neuropsychologia (Vol.45, No.2).

Mes résolutions pour la nouvelle année

  • Arrêter d’en faire trop
  • Boire moins de café
  • Sortir au moins une fois par jour du carré Saint-Elizabeth/de Maisonneuve/Berri/René-Lévesque où j’habite et étudie.
  • Être heureux !
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