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48 heures à Boston, à pied

Quincy Market, la nuit

Quincy Market, la nuit

Philippe Orfali
collaboration spéciale, La Presse

Boston n’est pas surnommé «America’s Walking City» pour rien. Avec ses rues qui changent de nom à tout bout de champ et ses innombrables sens uniques, y conduire relève du supplice. Les Bostoniens l’ont compris, si bien qu’une ligne rouge sur le sol – un circuit nommé la Freedom Trail – permet de visiter la plupart des sites touristiques de la ville, à pied et à son propre rythme.

(Ce texte est paru dans La Presse du 22 mai dernier.)

JOUR 1

9 h

Une fois sortis de l’hôtel, nous nous dirigeons à pied vers le Quincy Market, pour le petit-déjeuner. On trouve vraiment de quoi satisfaire tout le monde dans Faneuil Hall (prononcé «fan-youl»), un grand édifice de briques rouges datant de 1762.

10 h

On trouve la Freedom Trail (www.thefreedomtrail.org) et on se dirige vers le North End. Terminés en 2007, les travaux d’enterrement de l’Interstate 93 ont duré 16 ans et coûté 22 milliards. Le mégaprojet a redonné vie au quartier, jusque-là isolé du reste de la ville par l’autoroute.

Rapidement, nous arrivons au premier arrêt de notre parcours : la maison de Paul Revere, héros de la Révolution américaine. Même s’il est intéressant de la visiter pour mieux connaître la vie dans la colonie, nous sommes un peu déçus, en visitant la demeure datant du XVIIe siècle, d’apprendre qu’à peu près rien ne subsiste de l’époque. On visite aussi la Old North Church. Ce qui frappe, quand on entre dans cette petite église épiscopalienne bâtie en 1723, ce sont les bancs d’église, situés dans de petites cases fermées. À l’époque, chaque famille devait acheter son propre compartiment afin d’assister aux célébrations. C’est du haut du clocher de l’église que Revere fit allumer des lanternes, le 18 avril 1775, pour prévenir les Bostoniens de l’invasion britannique. Après être passés devant le cimetière Copp’s Hill, nous flânons autour du TD Garden. Le quartier est tout neuf et les partisans affluaient, en cet après-midi de match de hockey. Qu’importe si les Bruins n’affrontaient pas le Canadien, quelques vendeurs de marchandise avaient des T-shirts aux mots peu élogieux pour nos Glorieux…

La suite sur Cyberpresse.ca/48heures

Author: Philippe Orfali

Philippe Orfali est journaliste. Il travaille actuellement au quotidien LeDroit d'Ottawa. Philippe Orfali is a freelance reporter, currently working for Ottawa's French-language daily newspaper LeDroit.
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