Reportage - Bâtiments verts
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Décidément, le vert a la cote par les temps qui courent. Le Québec compte déjà trois bâtiments éconénergétiques. Trois autres édifices s’ajouteront à ce club sélect d’ici 2010.L’université Concordia souhaite emboiter le pas à la TOHU, au pavillon des Sciences du l’UQAM et au pavillon Lassonde de la Polytechnique, qui sont certifiés LEED, une norme internationale en matière d’efficacité énergétique.
La Maison du développement durable sera la véritable Mecque écologique du Québec.
(Stand-up: ) C’est ici au coin des rues Clark et Ste-Catherine que sera complété au printemps 2010 la Maison du Développement durable. Elle sera l’un des bâtiments les plus écologiques au monde, avec sa certification LEED Platine.
(Stéphane Lavoie, TOHU: ) Les coûts sont pas réellement plus élevés. (…) En fait, c’est une question de temps, une question de changer notre façon de travailler, un travail d’équipe entre les différents professionnels.
À Concordia, la construction du nouvel édifice de l’école de gestion John Molson va bon train. Il sera achevé dans deux ans.
(Yves Gilbert, Université Concordia: ) On vise la certification LEED de base.
Le bâtiment sera efficace énergétiquement, disposera d’appareils sanitaires à faible consommation d’eau et sera constitué de matériaux recyclés. D’autres mesures sont également prévues.
(Yves Gilbert, Université Concordia: ) Toutes les pièces et même les corridors sont équipés de détecteurs de présente, ce qui fait qu’après 15 minutes d’inoccupation, non seulement on réduit l’éclairage, mais on réduit ou éteint la ventilation.
Si les organisations accordent une place importante à la protection de l’environnement, ce n’est pas le seul élément qui entre en ligne de compte.
(Yves Gilbert, Université Concordia: ) L’image positive que ça procure, ça incite les définitivement les organisations à aller vers des bâtiments verts.
Alcan, qui a rejeté à elle seule 7 pour cent des émissions polluantes du Canada l’an dernier, rénovera prochainement son siège social montréalais. Voilà peut-être un moyen pour la pire pollueuse du Québec de se donner meilleur confiance.
C’était Philippe Orfali, à Montréal.


