Il y a 70 ans, la Nuit de cristal

Un article dont je suis particulièrement fier…

23899 Neuf novembre 1938. Willie Glaser, 17 ans, descend du train qui l’amène de Munich à la résidence de ses parents, à Fürth. Ce qu’il voit autour de lui le laisse sans mots. «Je savais exactement ce qui se passait. Malgré la fumée qui nous entourait, je pouvais voir que tous les lieux juifs de ma ville se faisaient incendier.»

Il y a 70 ans aujourd’hui, l’Allemagne se réveillait en cendres, au lendemain de l’une des plus sinistres nuits de son histoire. Un préambule à ce qui s’en venait pour la population juive d’Europe : quelque 300 synagogues furent saccagées, 7500 commerces juifs pillés et brûlés. Une centaine de Juifs furent assassinés et 30 000 hommes furent arrêtés cette nuit-là. La Kristallnacht - Nuit de cristal, nommée ainsi en référence au bruit des vitrines, des fenêtres et des vitraux cassés - fut l’un des points culminants des violences antisémites qui gagnèrent l’Allemagne après l’arrivée au pouvoir des nazis, en janvier 1933.Présenté par les nazis comme une réplique de la population à l’assassinat d’un diplomate du Reich à Paris par un jeune Juif, ces violences ont été orchestrées par le gouvernement nazi et commises par des groupes de soldats, de membres de la Jeunesse hitlérienne et de la Gestapo, notamment.

À Fürth, le maire avait ordonné aux pompiers de ne pas intervenir ce soir-là. «Dans notre quartier, on pouvait voir les ruines de quatre synagogues, des flammes léchant ce qu’il restait de ces lieux saints», relate M. Glaser, aujourd’hui âgé de 87 ans. Quelques personnes dans la foule riaient alors que ces synagogues centenaires s’envolaient en fumée. «Mais la majorité restait là, immobile et silencieuse. Moi, je me disais : «Mon Dieu, que se passe-t-il ?» Je sais maintenant que les gens avaient peur.»

De la «barbarie injustifiée»

«Ce n’était pas que le saccage de synagogues et d’entreprises juives. Il s’agissait d’actes de barbarie injustifiée», dit-il.

Avec le ton posé d’un homme qui a raconté son histoire maintes et maintes fois, Willie Glaser explique comment, avant la fin de la guerre, toute sa famille avait été décimée sauf lui. «Le 22 mars 1942, ma mère, mes deux soeurs et mon frère furent déportés en Pologne. Ils périrent à Belzec. Mon père, lui, fut déporté du camp de Drancy, près de Paris, vers Auschwitz. Il fut gazé dès son arrivée au camp, le 7 décembre 1943.»

M. Glaser a eu plus de chance. Son père, alors en France, avait réussi à lui obtenir un visa vers la Grande-Bretagne.

«Kristallnacht, c’était la genèse de tout ça. Le début de l’enfer qu’allaient subir les Juifs d’Europe pour les années à venir, le début de l’Holocauste, qui fit 6 millions de morts», souffle M. Glaser.

«Ce soir-là, nous ignorions complètement ce qui s’en venait pour nous. Évidemment, nous nous attendions à d’autres violences, car nous savions qu’Hitler détestait les Juifs, mais personne n’aurait pu prévoir les événements effroyables qui nous attendaient.»

Ce soir, à la commémoration de la Kristallnacht, au Centre commémoratif de l’Holocauste à Montréal, Willie Glaser prononcera le Kaddish, une prière souvent prononcée dans les cérémonies de deuil. «Nous sommes de moins en moins nombreux à avoir vécu ces horreurs, dit-il. Et plus nous vieillissons, plus il importe de parler de ces événements horribles.»

«Je le fais pour toute ma famille qui a péri dans l’Holocauste et pour tous ceux qui ont sacrifié leur vie lors de la Nuit de cristal.»

Mes articles de La Presse et Le Droit sur Cyberpresse

Comme me le faisait remarquer mon ami Thomas, ça fait une éternité que je n’ai pas mis à jour ce site.

Je vous résume: J’ai effectué un stage à La Presse cet été, un stage intense, exigeant et captivant qui m’a permi de couvrir l’émeute de Montréal-Nord(ici , ici , ici et ici , notamment), d’aller au Vermont couvrir une sordide histoire de meurtre et… d’évaluer les dix meilleures plages de Montréal, entre autres choses. Après le stage, pas de chance. Contrairement aux années précédentes, personne n’a été en mesure d’obtenir de poste. J’en ai donc profité pour retourner à Ottawa … avant qu’on ne m’appelle pour travailler, épisodiquement, à La Presse. Bref, tout ça me convient très bien, ça me permet de travailler pour deux médias tout en voyant mes amis d’Ottawa et de Montréal.

Maintenant, il faut dire que je suis également travailleurs autonome. Ce site va donc être mis à jour au courant des prochaines semaines pour mieux "vendre" mes services. Vous verrez bien… ;)

Entretemps, pour voir l’ensemble de mes textes publiés aux quotidiens La Presse et Le Droit, c’est par ici .

Roche… Papier… …Boulot?

Reportage portant sur la crise forestière et le boom minier et leurs effets sur la petite collectivité de Lebel-sur-Quévillon.

Produit et réalisé par Olivier Bachand, Karine Côté, Philippe Orfali et Yourianne Plante, finissants en journalisme à l’Université du Québec à Montréal. Mars 2008.

Dernière batch Le Droit

Je n’ai malheureusement pas mis en ligne les liens vers mes textes publiés lors de certains week-ends pendant lesquels j’ai travaillé au Droit, en mars et surtout en mai-juin. Voici les plus importants!

J’ai entamé lundi un stage à La Presse, un stage qui s’annonce à la fois enrichissant, motivant et exigeant. À suivre!

MAI/JUIN

bilde Nouvelle mégaclinique à Orléans

Un tout nouveau Carrefour de la santé bilingue et géré par l’hôpital Montfort verra le jour d’ici 2011 à Orléans. Le ministre de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario George Smitherman était de passage à Orléans, samedi, pour en faire l’annonce.

Follow: Outaouais à l’urgence s’inquiète

La création d’une mégaclinique bilingue à Orléans en 2011 inquiète la Coalition l’Outaouais à l’urgence, qui craint de voir des professionnels de la santé quitter Gatineau au profit d’Ottawa.

Saint Laurent a donné le pouvoir aux femmes

C’est d’un génie à la fois timide et chaleureux dont se souvient le couturier gatinois Luc Campeau, quelques jours après le décès, à Paris, d’Yves Saint Laurent. M. Campeau a eu la chance d’effectuer deux stages à la Maison Yves Saint Laurent, dans la capitale française, en 1999, quelques années à peine avant la retraite du grand couturier.

Un élève sur trois n’aura pas de diplôme

Près d’un élève de l’Outaouais sur trois ne recevra jamais son diplôme d’études secondaires, démontrent des données du ministère de l’Éducation rendues publiques hier.

Une unilingue anglophone succède à Cashman

C’est une unilingue anglophone qui représentera désormais les membres de l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) dans la région de la capitale nationale. Maria Fitzpatrick a été élue par une seule voix de majorité hier, lors du quatrième congrès triennal de l’AFPC. Une situation qui fait bien des mécontents.

P’tit Train de Wakefield: « On panique » - Marc Fournier

« On panique. » Le propriétaire de la Confiserie Wakefield, Marc Fournier, est catégorique. « Le p’tit train de Wakefield, ça représente 40 % de notre chiffre d’affaire. C’est certain que ça va nous affecter, cette fermeture. »

Il faisait un temps magnifique, samedi à Wakefield. Pourtant, les boutiques et restaurants du village étaient moins achalandés qu’à l’habitude. Le moral des commerçants, lui, était à son plus bas.

« Regardez autour de vous. C’est mort », résumait Jean-Luc L’Écuyer, qui tient un stand de hot-dogs au sanglier, tout près du terminus.

« Quand le train arrive en gare, les gens se ruent habituellement vers mon comptoir. Aujourd’hui : personne. »

Des adeptes du tai chi taoïste s’exécutent sur la Colline

Près de 1 800 personnes en provenance de 26 pays ont bravé le temps maussade, samedi, afin de prendre part à la 26e Journée internationale de sensibilisation au tai chi taoïste. L’événement se déplaçait pour la première fois dans la capitale nationale.

MARS

Pelletier réplique aux propos de Laferrière

Le gouvernement du Québec doit accroître le financement de l’Université du Québec en Outaouais, croit le ministre responsable de la région, Benoît Pelletier.

La région pourrait battre un record

Plus de cinquante centimètres de neige se sont abattus sur la capitale nationale, entre samedi et dimanche.

Une accumulation hors de l’ordinaire, qui laisse présager que la région battra d’ici les prochaines semaines un record vieux de près de quarante ans.

Lebel-sur-Quévillon, ville en réinvention

La version originale de cet article est paru le 9 avril 2008 dans le Montréal Campus, le journal étudiant de l’UQAM.

Le 24 novembre 2005, l’usine de pâtes et papiers Domtar de Lebel-sur-Quévillon met «temporairement» fin à ses activités, soutenant qu’elles ne sont plus rentables. Un «lock-out déguisé» qui prive près de 1 000 personnes de leur emploi, clament les résidants de cette petite localité du Nord-du-Québec. Onze mois plus tard, c’est au tour de la scierie appartenant à Domtar de fermer boutique pour une période indéterminée. Elle fournissait à l’usine de pâtes les copeaux de bois destinés à la transformation.

Juste avant ces fermetures inopinées, la forestière négociait avec ses travailleurs de Lebel-sur-Quévillon afin de réduire les coûts de production à son usine de pâtes, qui sont plus élevés au Québec qu’ailleurs au pays. «On travaillait et l’entreprise faisait des profits, soutient pour sa part Alain Dufour, qui a travaillé toute sa vie pour l’entreprise. Un soir, ils sont arrivés et nous ont escortés jusqu’à la porte, nous disant qu’ils fermaient l’usine. Ça a fini comme ça, les barrières étaient fermées. Depuis ce temps, Domtar ne nous a fourni aucune réponse concernant la réouverture de l’usine.»

La crise forestière qui secoue le Québec depuis cinq ans a fait des ravages dans la localité qui compte à peine plus de 3 000 âmes. L’économie de la région de la Baie-James, où est située la ville, dépend à 75% de l’industrie forestière. Depuis trois ans, la valeur des maisons de Lebel-sur-Quévillon a chuté de 17 millions de dollars et un nombre impressionnant de pancartes d’agents d’immeubles trône devant plusieurs résidences.

«C’est la pire crise que notre ville n’a jamais connue. Une catastrophe qui perdure depuis plus de 28 mois, regrette le maire de l’endroit, Gérald Lemoyne. Mais ça pourrait être pire…»

Car aujourd’hui, celle que l’on surnommait «Domtar-sur-Quévillon» rêve à des lendemains meilleurs. Même si près du tiers des gens de l’endroit sont sans emploi à cause de la crise. Et même si la ville a perdu plus de 15% de sa population entre 2001 et 2006.

Le moteur de cette renaissance est Ressources Breakwater, l’entreprise minière canadienne qui opère la mine Langlois, située au fin fond de la forêt, à plus de 40 kilomètres au nord-est de Lebel-sur-Quévillon. Du zinc et du cuivre y sont extraits.

Boom minier au milieu du bois

«On ne fournit pas. Si je pouvais avoir cinquante nouveaux mineurs demain, je les embaucherais sur-le-champ, assure le directeur général de la mine, Mario Doucet. On fait face à un boom qui s’est fait en quelques mois à peine et nous n’avons pas suffisamment de gens formés pour le travail de mine. Plus la mine va se développer, plus nous allons avoir besoin de travailleurs miniers.» Depuis sa réouverture en 2006, en raison du bond soudain du prix du zinc et du cuivre à l’échelle mondiale, la mine Langlois est en opération jour et nuit.

Pour combler ses besoins criants de main-d’œuvre, Breakwater avait annoncé en novembre dernier son intention de faire appel à une cinquantaine de mineurs tunisiens, déjà employés par la société dans une mine aujourd’hui épuisée. «Cette mesure avait pour but d’assurer le fonctionnement de la mine», explique Mario Doucet.

L’épisode avait soulevé un tollé dans cette ville qui remue ciel et terre pour trouver des emplois à ses travailleurs. «On ne s’oppose pas à la venue de travailleurs tunisiens. Sauf qu’on a 1 000 personnes ici qui sont sans emploi. Y’a-tu moyen de prendre des gens de la région?» déplore le conseiller régional de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) en Abitibi-Témiscamingue, Gilles Chapadeau.

«On ne peut pas attendre deux ans, ou même un an, on a besoin de main-d’œuvre maintenant», rétorque Mario Doucet. Quitte à faire venir des travailleurs tunisiens pour une courte période, avant d’embaucher des gens de Lebel-sur-Quévillon.

«Ici, on ne peut pas se permettre de mettre en péril une autre entreprise, précise le maire Gérald Lemoyne. Si les personnes les mieux formées à court terme sont de Tunisie, on va les prendre, en attendant qu’on ait des gens de Quévillon capables d’effectuer le travail.»

«Breakwater a tenté de passer par-dessus la population du coin», croit néanmoins Gilles Chapadeau. Selon lui, sans la sortie médiatique de la FTQ contre Breakwater en novembre dernier, la formation en technique minière que suivent actuellement 16 ex-employés de Domtar n’aurait jamais été offerte à Lebel-sur-Quévillon. Cette formation, pour laquelle une centaine d’anciens employés de Domtar ont posé leur candidature, sera offerte à une seconde cohorte de 20 étudiants dès l’été. Moyenne d’âge des écoliers: 46 ans.

Mais ne devient pas mineur qui veut. «Il ne reste plus que Breakwater à Lebel-sur-Quévillon, et nous, les gens de Domtar, nous ne sommes pas des travailleurs de mine. Ce n’est pas facile. Je fais partie des rares chanceux à avoir pu me me trouver un emploi à la mine», affirme le contremaître Guy Lafrenière, un ancien travailleur de Domtar qui est également conseiller municipal. «Plusieurs lockoutés de Domtar ont dû se trouver des emplois ailleurs. Il y en a à Québec, en Alberta, mais très peu en Abitibi», se désole-t-il.

«Breakwater a un grand rôle à jouer dans l’avenir de Lebel-sur-Quévillon», reconnaît Mario Doucet. D’autres mines sont aussi appelées à naître dans les environs, croit-il. «Quévillon, ville minière? Pourquoi pas.»

Entretemps, le maire Gérald Lemoyne ne met pas tous ses œufs dans le même panier. Si les mines ont le vent en poupe par les temps qui courent, il espère bien voir rouvrir les usines de Domtar, et songe même à faire construire une mini centrale hydroélectrique à Lebel-sur-Quévillon. En septembre dernier, il s’est rendu en Finlande, afin d’étudier la possibilité de transformer les résidus de bois en éthanol. «Lebel-sur-Quévillon doit se diversifier pour assurer son essor», dit-il. Mais la ville, plantée au milieu de la forêt, sera toujours dépendante de ses ressources naturelles, croit le maire.

«Il faut voir où sont nos forces. Nos chances de percer dans le marché des “frames” de lunettes sont plutôt faibles, ironise Gérald Lemoyne. Si on veut faire un sous-produit du bois, il est là notre avantage comparatif.»

«Lebel-sur-Quévillon est appelée à croître à long terme, assure pour sa part le conseiller municipal Guy Lafrenière. C’est une ville forestière qui devient une ville minière. Et ça ne fait que commencer.»

Reportage - Bâtiments verts

[Pour voir le reportage, cliquez ici]

Décidément, le vert a la cote par les temps qui courent. Le Québec compte déjà trois bâtiments éconénergétiques. Trois autres édifices s’ajouteront à ce club sélect d’ici 2010.L’université Concordia souhaite emboiter le pas à la TOHU, au pavillon des Sciences du l’UQAM et au pavillon Lassonde de la Polytechnique, qui sont certifiés LEED, une norme internationale en matière d’efficacité énergétique.

La Maison du développement durable sera la véritable Mecque écologique du Québec.

(Stand-up: ) C’est ici au coin des rues Clark et Ste-Catherine que sera complété au printemps 2010 la Maison du Développement durable. Elle sera l’un des bâtiments les plus écologiques au monde, avec sa certification LEED Platine.

(Stéphane Lavoie, TOHU: ) Les coûts sont pas réellement plus élevés. (…) En fait, c’est une question de temps, une question de changer notre façon de travailler, un travail d’équipe entre les différents professionnels.

À Concordia, la construction du nouvel édifice de l’école de gestion John Molson va bon train. Il sera achevé dans deux ans.

(Yves Gilbert, Université Concordia: ) On vise la certification LEED de base.

Le bâtiment sera efficace énergétiquement, disposera d’appareils sanitaires à faible consommation d’eau et sera constitué de matériaux recyclés. D’autres mesures sont également prévues.

(Yves Gilbert, Université Concordia: ) Toutes les pièces et même les corridors sont équipés de détecteurs de présente, ce qui fait qu’après 15 minutes d’inoccupation, non seulement on réduit l’éclairage, mais on réduit ou éteint la ventilation.

Si les organisations accordent une place importante à la protection de l’environnement, ce n’est pas le seul élément qui entre en ligne de compte.

(Yves Gilbert, Université Concordia: ) L’image positive que ça procure, ça incite les définitivement les organisations à aller vers des bâtiments verts.

Alcan, qui a rejeté à elle seule 7 pour cent des émissions polluantes du Canada l’an dernier, rénovera prochainement son siège social montréalais. Voilà peut-être un moyen pour la pire pollueuse du Québec de se donner meilleur confiance.

C’était Philippe Orfali, à Montréal.

Arrêtez/stop already: just say no to bilingual rights

franco_ontarien Je ne peux pas vraiment commenter la chronique qui suit, parue dans le Ottawa Citizen de ce matin, puisque je suis surnuméraire dans un journal de la ville. Ceux qui me connaissent savent néanmoins parfaitement ce que j’en pense.

Les résidants d’Ottawa ont droit, en vertu de la politique de bilinguisme de la ville, de se faire servir dans la langue officielle de leur choix par les employés de la ville, notamment ceux d’OC Transpo, la société de transport de la ville.

Kelly Egan, commentateur de calibre municipal au plus grand quotidien anglophone de la capitale, semble remettre en question la pertinence de tels droits.

Arrêter/stop already: Just say no to bilingual bus drivers

Kelly Egan, The Ottawa Citizen
Published: Friday, February 01, 2008

Ottawa is one of those places where the English and French smile for the cameras as they stab each other in the back.

Two solitudes. One never-ending headache. Amazing.

You may have caught wind of the adventures of Michel Thibodeau, a 40-ish Orléans resident who thinks all OC Transpo operators should be bilingual. To that end, he has filed a complaint with the city.

Mr. Thibodeau is not talking for the moment. He is tired of being threatened, harassed and ridiculed, online, on call-in radio.

“I didn’t want to start World War Three,” he said in a brief exchange earlier this week.

He has been much mocked for his efforts, particularly by those who can’t understand his motives. He speaks flawless English, many have pointed out. His voicemail message, in the federal public service, is in French only.

How is “Bank” or “St. Laurent” different in English or French? And who converses with bus drivers, anyway?

And isn’t he the guy who sued Air Canada for $500,000 because he couldn’t order a 7-Up in French during a flight in 2000?

He may well be a crusading nitpicker, with a weird agenda. The story, however, opens up two cans of worms: a) the city of Ottawa’s bilingualism policy is muddy water; b) the capital is full of people seething at the consequences — at work, particularly — of official bilingualism, in all its guises.

The city may well be in a pickle. Here is how its bilingualism policy begins, with a declaration of principle:

“The City of Ottawa recognizes both official languages as having the same rights, status and privileges.”

There’s a lot more. Under the heading, Language of Service: “Take the necessary steps to provide at all times the appropriate number of bilingual employees within working units.”

Under section, R.1.11: “That each Department with whom the public has contact have a bilingual capacity in order to provide services in both official languages.”

Under Work Units: “That those units whose primary function is to deal directly with the public on a full-time basis, have a full complement of bilingual staff or at least that the majority be bilingual.”

Seems rather black and white, doesn’t it? Ask yourself this. Is there a city employee who deals with more members of the public in a single day than a bus driver?

If the city believes in its core principle — equal service — should not every driver be bilingual? And, if this is an impractical dream or a terrible mistake, why not dump the policy altogether?

This is the problem with official bilingualism. Ordinary people of different languages can live quite peacefully as neighbours, each making compromises to understand the other.

As soon as things are codified, as soon as individuals are ordered to speak one way, it gets complicated. In other words, the closer you get to government, the worse it gets.

Look at Russell Township, a roughly 50-50 community east of Ottawa. It finds itself in the midst of an emotional debate about a bilingual sign bylaw, which would force businesses to express themselves in languages not of their choosing.

I mean, why force it?

Pierre Pagé, the city clerk, thinks Ottawa’s francophones are actually well-served by the municipality.

The city is currently near the end of a two-year process to review its entire operations, including OC Transpo, to see which positions need to be bilingual.

In the case of bus operators, he hinted that a percentage of the total number of drivers will be designated.

The figure, he said, should be ready in two or three weeks. This number will then be worked into OC Transpo’s operational constraints, the biggest of which is collective agreements.

The transit authority could not, for instance, automatically put all its bilingual drivers in francophone areas of the city. Seniority rights, in binding contracts, would prevent drivers being moved willy-nilly across the system.

“Essentially, if you wanted to put all your bilingual bus drivers in one area of the city, it’s not that simple.” Mr. Pagé, himself a francophone, said the key word in understanding the city’s approach is “practical.”

It wouldn’t designate city yard-workers bilingual, he said, because they don’t meet the public. Operators in a city call-centre, however, must all speak both languages.

Mr. Thibodeau, it is obvious, will not get bilingual drivers across the board. It’s expensive, not to mention unnecessary. Route information, in any case, is available in both languages. On-board queries will no doubt work themselves out. What driver speaks not a word of French, anyway?

All we really need to say to him, is No.

But we should spare the insults, the outrage. It’s only World War Three if we make it so. Ottawa’s own policy, which is not his doing, was only ready ammo.

Contact Kelly Egan at 613-726-5896 or kegan@thecitizen.canwest.com

source: http://www.canada.com/ottawacitizen/news/city/story.html?id=c3d7eebb-dd64-443e-a871-c4c4ce8ffe63&p=1
© The Ottawa Citizen 2008

LeDroit, édition du 7 janvier 2008

Première fin de semaine de travail de la nouvelle année. Il s’est carrément passé rien à Ottawa-Gatineau ce week-end. C’est bien, ça m’a permis d’aborder des sujets que j’ai habituellement pas la chance de traiter le week-end, comme d’ogWiFi, un équivalent à l’Île Sans Fil montréalaise, dans la région de la capitale nationale.bilde

Les Canadiens ont beaucoup voyagé
Un grand nombre de Canadiens auront profité du congé des Fêtes pour voyager à l’extérieur du pays, révèle un récent sondage Expedia. ca/Ipsos-Reid. Dans la région comme ailleurs au pays, les destinations soleil que sont Cuba, les Antilles et le Mexique restent en vogue, même si l’Asie est de plus en plus prisée.

Collision mortelle à Gatineau
Un homme d’Ottawa a perdu la vie dans des circonstances obscures, hier en fin d’après-midi, lorsque son véhicule utilitaire sport (VUS) a frappé de plein fouet un camion de déneigement qui roulait en direction opposée sur le boulevard Maloney, à Gatineau.

Un silence de huit minutes au 9-1-1
Huit longues minutes se seraient écoulées, le 28 décembre dernier, entre la réception d’un appel d’urgence 9-1-1 et la transmission des renseignements aux ambulanciers de l’Outaouais. L’accident de la route a coûté la vie à un homme de 70 ans, en plus de faire trois blessés.

Près de 200 litres de diesel déversés
Une collision survenue hier matin entre une minifourgonnette et un tracteur semi-remorque a mené au déversement de près de 200 litres de carburant diesel, à l’intersection de l’avenue Woodroffe et du chemin Hunt Club.

Gatineau a besoin de 3500 logements sociaux
L’organisme gatinois Logemen’occupe emboîte le pas au Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et somme Québec de présenter dès son prochain budget les investissements nécessaires à la construction de 50 000 logements sociaux d’ici cinq ans, dont 3500 pour Gatineau.

Internet maintenant libre comme l’air
Grâce au travail bénévole d’une vingtaine d’individus et à l’appui de gens d’affaires de la région, Ottawa-Gatineau dispose maintenant, à l’instar d’autres grandes villes canadiennes comme Montréal, d’un réseau de bornes Internet sans fil accessible gratuitement.

Deux capotages sur les routes d’Ottawa
Deux capotages ont eu lieu sur les routes d’Ottawa, au cours du week-end. On ne rapporte aucun blessé majeur.

Avis d’ébullition levé à Kemptville
L’avis d’ébullition de l’eau potable a été levé à Kemptville, au sud d’Ottawa. Un test avait confirmé, vendredi, la présence en faible quantité de la bactérie E-coli. Le puits contaminé a été isolé du système de distribution d’eau et les employés municipaux se sont affairés, ce week-end, à décontaminer le réseau. “On peut à nouveau la boire et l’utiliser à toute fin domestique”, a indiqué Teresa Clow, de la Santé publique de la région de Leeds, Grenville et Lanark.

Nez Croix Rouge

Je crois que je viens de faire l’appel le plus étrange et décousu qu’il m’ait été donné de faire jusqu’à présent au Droit.

[Veuillez prendre en compte qu'on est samedi matin et que le journaliste n'a pas dormi autant qu'il le souhaitait]  

J’appelle au centre de presse de la CROIX ROUGE

Journaliste: - Oui, bonjour, c’est Philippe Orfali du quotidien LeDroit d’Ottawa, je vous appelle pour savoir ce qui se passe du côté de NEZ ROUGE en cette fin d’année. Whooops, euh, la CROIX ROUGE, je veux dire, désolé, euh, je viens de raccrocher avec la porte-parole de NEZ ROUGE pis je me suis trompé, c’est pour ça, haha. (mais dit en moins clair et en plus confus)

Relationniste: - euh… ok …

J: - Oui, c’est pour un article, là, à publier dans un journal.

R: - euh… ok… c’est quoi l’angle de votre article… ?

J: - euh… ben… euh… pour l’instant y’en a pas, là, mon rédac chef m’a demandé de vous appeler pour savoir quels sont les besoins de NEZ ROUGE. Argh, de la CROIX ROUGE à quelques jours de 2008.

R: - Ok…

J: - Y’a pas de crise humanitaire majeure là dont vous pourriez me parler? Un besoin criant quelconque?

R: - Pas vraiment. Hahaha. Mais vous savez, si vous voulez, vous pouvez recommander aux gens de venir faire du bénévolat, on en a toujours besoin. C’est une bonne résolution à prendre. Le numéro c’est le –

J: - Ouin, hahaha, merci, c’est pas vraiment une nouvelle, ça… je vous remercie quand même. Bonne journée, et Bonne année!”Click”

Ho! Ho! Ho! - Édition du 24 décembre 2006

entete

24dec

  • Noël, une fête aux multiples visages
    À ceux qui proposent de remplacer le traditionnel « Joyeux Noël » par une expression plus politiquement correcte, Noha Khadom réplique qu’au Canada, Noël est avant tout une fête culturelle qui a bien peu à voir avec la naissance du Christ. Après une année marquée par les accommodements raisonnables, cinq jeunes issus de l’immigration racontent comment, chez eux, on fête – ou pas – Noël.
  • Le maire O’Brien va se marier
    Malgré une deuxième année au pouvoir plutôt houleuse, le maire d’Ottawa Larry O’Brien aura une bonne raison de célébrer Noël cette année : il épousera prochainement sa compagne de longue date, l’agente immobilière Colleen McBride.
  • Une balle dans la jambe pour une cigarette?
    Texte repris par La Presse canadienne et relayé dans plein de journaux!
    Un résident d’Ottawa bien connu du milieu policier a été atteint d’une balle à la jambe vendredi soir, dans le quartier Bayshore.
  • Le Noël de six personnalités publiques
    De quelle façon célébrerez-vous Noël cette année ?
    Six personnalités publiques de la région de la capitale nationale ont bien voulu répondre à cette question. Voici leurs réponses.
  • Le transport en commun est réduit pour les Fêtes
    Les deux sociétés de transports en commun de la région offriront un service réduit au cours des prochains jours.
  • Services municipaux fermés
    À Ottawa comme à Gatineau, de nombreux services municipaux seront fermés ces prochains jours à l’occasion de Noël.
  • Nez Rouge se cherche des bénévoles
    Travailler quinze heures par jour n’effraie pas Robert Desfonds, même s’il n’en retire pas un seul sou.
  • Incendie dans le Giant Tiger de la rue Wellington
    Ce n’est pas tout à fait le type de cadeau qu’espérait recevoir John Ferguson pour Noël…
  • Le procès Myers est reporté
    Le début des audiences pour le procès de Christopher Myers, soupçonné d’avoir assassiné Ardeth Wood en août 2003, a été repoussé d’une semaine. Les avocats seraient actuellement en pourparlers afin de finaliser certains détails entourant le procès. Alors que la sélection des jurés devait commencer le 14 janvier prochain, on s’attend maintenant à ce que le processus soit enclenché une semaine plus tard, soit le 21 janvier 2008.
  • Une nappe d’eau propice aux drames
    L’hiver avait soudainement laissé place au printemps, hier, dans la région de la capitale nationale et ailleurs au pays. Le temps froid est toutefois de retour à temps pour les célébrations de Noël, et les automobilistes sont appelés à faire preuve de vigilance sur les routes aujourd’hui, en raison d’un refroidissement soudain de la température.
  • Attouchements sexuels en série à Ottawa
    Au moins trois femmes auraient été attouchées sexuellement par le même homme, vendredi dernier, dans le sud de la Ville d’Ottawa.
  • Garage rasé par le feu
    Un incendie a presque complètement rasé un garage commercial situé au 5437, chemin Albion, samedi matin, en plus de forcer le transport à l’hôpital de trois personnes pour des blessures mineures.

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